Bonjour et bienvenue! Je suis Boris. J’habite en France à . J’ai posé mon premier pas sur le net en 1994 et depuis je poursuis la découverte de ce continent en tant que créateur mais pas que et comme vous l’apprendrez sur la restitution de mon parcours.
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Bonjour et bienvenue! Je suis Boris. J’habite en France à Orléans. J’ai posé mon premier pas sur le net en 1994 et depuis je poursuis la découverte de ce continent en tant que créateur web mais pas que et comme vous l’apprendrez sur la restitution de mon parcours.
J’aime particulièrement créer des sites web à partir de mon imagination. Etant freelance je peux aussi travailler pour vous et concevoir votre site web.
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Je viens de mettre à jour les mentions légales du présent site borisperchat.fr et pour le positionner sur la pratique dite du webscraping qui consiste en une absorption des données par le biais de logiciels ou de scripts, en d’autres termes de procédés automatisés ou semi-automatisés. Cette pratique est utilisée notamment à des fins de prospections commerciales à par exemple pour obtenir votre adresse , votre numéro de téléphone ou votre adresse postale ou tout à la fois. Mais rien n’empêche un webscraper (néologisme de ma part pour désigner un pratiquant du webscraping) de collecter d’autres données / contenus pour peu que ceux-ci sont “accessibles” sur vos pages. Je sais que cette pratique connait un engouement croissant et que son champs d’action est sans doute déjà plus large et va s’élargir. Il y a longtemps que je réfléchis à afficher mon refus de cette pratique envers mes données et contenus personnels. J’ai pris le de la réflexion et de l’écriture à cette fin pour écrire le paragraphe que voici et qui siège désormais dans mes mentions légales.

Si vous souhaitez utiliser le paragraphe intitulé “Pratique du webscraping à destination du borisperchat.fr” ajouté aux mentions légales de mon site web et afin de l’adapter à votre site web, contactez-moi.

J’en ai profité pour préciser ma position par rapport au crawling qui est une pratique consistant pour les moteurs de recherche à parcourir les sites web afin d’indexer leurs pages. Un second paragraphe a été ajouté aux mentions légales intitulé “Pratique du crawling à destination du site web borisperchat.fr“.

Le paragraphe concernant le webscraping ajouté à mes mentions légales est une écriture réalisée par mes soins et issue de ma réflexion. Certaines lectures m’ont permise de confirmer deux aspects 1) les différentes technologies (robots, logiciels, scripts) et le passage concernant le RGPD et dont voici les sources :
Sur le site de la CNIL
Sur le site de Islean consulting
Sur le site de Dastra


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Troisième partie d’un sujet traitant de mon statut de créateur de sites web et pour aboutir à la mise en évidence de constats sur ce statut. Après avoir évoqué la nécessité d’une distinction entre création web et conception  dans une première partie, puis de la nécessité de créer le statut de réalisateur web dans une seconde partie, j’explique dans ce nouvel article en quoi le statut d’intégrateur web qui est un statut ancien nécessite cependant d’être réhabilité. Je vous recommande la lecture de l’ensemble des parties (celle-ci, les précédentes ici et ici, et celle à venir) car chacune apporte aux précédentes un éclairage supplémentaire et aucune ne saurait être donc prise indépendamment des autres.

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Maintenant que les étapes de , de conception et de réalisation ont été distinguées les unes des autres a-t-on notre modèle ?

Non.

C’est insuffisant.

Si la distinction entre le créateur web, le concepteur web et le réalisateur web est essentielle il est nécessaire cependant de prendre en compte une 4ème personne qui va s’ajouter aux 3 autres. 

Cette personne c’est l’intégrateur web.

Contrairement au réalisateur web l’intégrateur web est un statut qui existe bien mais il est plus discret et ne se véritablement plus que dans les projets de taille. Il arrive aussi qu’il soit un statut partagé avec d’autres comme dans le cas du concepteur-intégrateur ou développeur-intégrateur. 

Il est pourtant un statut ancien et s’il est possible de le voir apparaitre sur le web sous la dénomination d’intégrateur HTML c’est que cette dernière est un héritage d’une époque « ancienne » où la mise sur pied d’un était une chose moins complexe qu’aujourd’hui parce qu’elle pouvait encore se contenter d’utiliser le premier langage du web, le HTML de façon majoritaire alors qu’aujourd’hui il en existe plusieurs et que le HTML est devenu beaucoup moins proéminent.

Alors quel est le rôle de l’intégrateur web ?

Si après les étapes de la création et de la conception, l’étape de la réalisation a permis au site web d’acquérir une dimension plus concrète en donnant forme dans la matière à des contenus qui n’existaient encore que sur ou sous forme d’une maquette sur écran, cette concrétisation ne suffit pas. Ces contenus remis par différents réalisateurs excellant chacun dans le domaine qui est le leur tel le graphisme, l’illustration, l’écriture ou encore la vidéo, sont encore à ce stade séparés les uns des autres.

Il va donc s’agir désormais de réunir ces contenus au sein des pages web. Et il s’agit de le faire en s’assurant que tous les futurs visiteurs du site web vont y accéder dans des conditions optimales quelque soit leur navigateur , leur configuration matérielle, leur bande passante, leur débit internet, leur localisation géographique, idéalement leur langue et sans oublier leur handicap.

Ces exigences d’accès au contenu qui ne souffrent d’aucune discrimination, c’est ce que l’on nomme l’accessibilité web et dont l’intégrateur web est tout à la fois le gardien et l’artisan final.

C’est ainsi -et pour ne prendre qu’un exemple- que l’intégrateur web va s’assurer que les images qu’il va incorporer au site web, selon l’emplacement qui a été prévu en amont lors de l’étape de la conception, n’excèdent pas un certains poids (exprimée en Ko, kilo octet) afin que celles-ci ne mettent pas trop de à se charger sur l’écran des futurs visiteurs du site web. Il va s’assurer de leur lisibilité une fois leur poids réduit, de leur conformité aux standards du web pour ce qui relève par exemple du format de fichier utilisé ou encore de la présence d’une alternative textuelle.

Un développeur web pourrait aussi bien s’en charger. Car après tout le c’est la plus petite couche technique d’un site web qui peut régenter tout ce qui s’affiche sur un écran jusqu’au moindre pixel. Un développeur web sait placer une image, une illustration ou un texte à un emplacement décidé en amont sur papier ou sur une maquette lors de la phase de conception du site web et il le fera donc au pixel près.

Seulement un développeur à qui l’on demande d’être aussi un intégrateur c’est un développeur qui va avoir besoin de faire un grand écart entre 2 mondes, le sien, celui du code informatique et celui des contraintes techniques et fonctionnelles complexes issues de l’accessibilité web.

Concevoir des pages qui s’adressent absolument à tous et comme le prévoit le web dans ses fondements cela suppose de rendre ces pages accessibles à tout type de handicap qu’il soit physique, visuel (daltonisme, malvoyance), auditif ou cognitif (la dyslexie et autres troubles ‘Dys’ par exemple).

Cela suppose de surcroit de prendre en compte les personnes qui pourraient avoir des difficultés à accéder aux contenus du fait de contraintes géographiques, sociales ou culturelles (barrière de la langue).

C’est une tâche complexe.

L’intégrateur est là pour s’en charger. Il intègre toutes les contraintes. Il est une personne qui ne fuit pas devant la complexité des situations qui s’offrent à lui et alors que celles-ci peuvent parfois se télescoper entre elles. 

L’intégrateur est une personne qui, en écoutant les attentes formulées par le créateur, va pouvoir préciser au concepteur comment faire se rejoindre celles du créateur et celles des futurs visiteurs. Il va travailler avec le concepteur pour écrire les spécifications techniques et fonctionnelles du site web qui seront communiquées aux réalisateurs web.

Tout cela est bien beau me direz-vous mais dans les faits on constate que très très peu de sites web tiennent compte de toutes les règles d’accessibilité quand il s’agit de publics avec un handicap spécialement. 

Oui et c’est pour cela que j’indiquais en début d’article qu’il est nécessaire que ce statut d’intégrateur web connaisse une réhabilitation. 

Elle serait double : 

1 – reconnaitre que l’intégration est une phase incontournable qui ne peut se laisser amalgamer à une autre fonction. Le développeur-intégrateur web dont je citais l’exemple est un grand écart délicat à maintenir. La seule tolérance possible c’est de voir un développeur web s’équiper de connaissances en intégration et pour dialoguer d’autant mieux avec l’intégrateur web qu’il accompagne en phase finale avant la sortie du site web… et inversement. 

L’intégrateur web est de part sa tâche une personne avec un savoir polyvalent le rendant capable d’embrasser toute la chaîne de création de valeur du web mais il doit rester un spécialiste de l’accessibilité avant tout.

2 – réhabiliter l’intégrateur c’est réhabiliter l’accessibilité web qui est une notion insuffisamment prise en compte.

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J’ai fini de lister et de présenter les différents grands statuts incontournables à la mise sur pied d’un site web.

Ils sont donc au nombre de 4 : le créateur web, le compteur web, le réalisateur web et l’intégrateur web.

Dans mon prochain article je parler des implications et de l’utilité de ce modèle. 

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Crédit photo Monstera

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Score de pensée : 14/10
Non seulement l’article est fidèle à ma pensée mais en l’écrivant j’ai étendu ma pensée jusqu’à atteindre un raisonnement auquel je ne pouvais prétendre alors que j’initiais son écriture. L’écriture m’a permise d’aller plus loin que ma pensée originelle.
J’ai déjà fait le constat par le passé en écrivant des textes mais c’est la 1ère fois que j’attribue un score de pensée qui dépasse les 10/10 depuis que j’ai écris mon article de référence sur le sujet. Il faudra que j’alimente le contenu relatif au score de pensée d’une nouvelle dimension pour y faire référence.
A propos du score de pensée

Seconde partie d’un sujet traitant de mon statut de créateur de sites web et pour aboutir à la mise en évidence de constats sur ce statut. Après avoir évoqué la nécessité d’une distinction entre et conception web dans une première partie, j’explique en quoi le statut de réalisateur web aujourd’hui inexistant nécessite d’être créé. Je vous recommande la lecture de l’ensemble des parties (celle-ci, la précédente et celles à venir) car chacune apporte aux précédentes un éclairage supplémentaire et aucune ne saurait être donc prise indépendamment des autres.

Est-ce suffisant de distinguer création et conception web ? Créateur et concepteur ?

Autant j’ai mis un point d’honneur à établir cette distinction dans une première partie -et il est de toute façon important de les discerner- autant je constate qu’un 3ème statut mérite toute notre attention.

Il s’agit du statut de réalisateur web.

Disons-le tout de suite ce statut n’existe pas. 

Parfois il est possible tout de même de voir apparaitre des professionnels se définissant en tant que concepteur-réalisateur web mais vous ne rencontrerez jamais une personne se présenter en tant que ‘réalisateur web’. 

Il en est de même pour le terme ‘réalisation’. Elle n’est pour ainsi dire jamais associé au mot ‘web’.

Pour moi le constat est clair : la conception et la réalisation sont amalgamées.

Elles sont amalgamées comme le sont -et c’était mon propos dans une première partie– la création et la conception.

Pourtant leur distinction est essentielle.

Après qu’un travail précis de définition des moyens et des ressources à mettre en oeuvre ait été effectué, travail qui est le propre de l’étape dite de la conception, il est nécessaire en effet de concrétiser, de rendre réel ce qui aura été défini. C’est une étape à part entière qui mérite de recevoir le qualificatif de réalisation.

Il est courant de voir des équipes utiliser abondamment le terme de développement après l’étape de la conception. C’est compréhensible en ce que sens que, parvenu à ce stade d’avancement du projet, il est fréquent qu’interviennent un ou plusieurs développeurs qui vont se charger de donner forme aux pages du .

Mais nommer cette étape comme étant celle du développement c’est la réduire à des lignes de or si celles-ci sont précieuses et (souvent) indispensables c’est néanmoins une considération réductrice. Car c’est en effet à ce moment que des contenus variés vont faire leur apparition qui ont été décidés lors de la conception et qui mettront en jeu du texte, des , des , de la vidéo…

Autrement dit, une étape supplémentaire suit celle de la conception qu’il s’agirait de nommer réalisation qu’un réalisateur prendrait en main et de façon à manifester concrètement au moyen de ses compétences (en développement par exemple) les contenus décidés dans le détails lors de la conception.

Selon la nature des contenus à réaliser, et s’il ne peut pas tout prendre en charge lui-même du fait de bagages et de compétences insuffisantes, le réalisateur se chargera de faire intervenir et de coordonner des ressources supplémentaires et par exemple des ressources humaines qui deviendront avec lui autant de réalisateurs supplémentaires : illustrateurs, rédacteurs, développeurs et autres. 

Cette tâche idéalement nécessitera d’être anticipée avec le concepteur dès l’étape de la conception donc et pour identifier ces co-réalisateurs suffisamment à l’avance. Cette précaution respectée permettra à chacun des réalisateurs d’être en mesure de livrer sa production à pour leur mise en commun au sein des pages du site web. 

Le concepteur web et le réalisateur web doivent travailler main dans la main

Indubitablement la conception et la réalisation si elles ne peuvent être confondues sont liées. Il est vital que le concepteur et le réalisateur s’entendent et travaillent main dans la main comme le créateur et le concepteur sont tenus de le faire.

Le trio créateur – concepteur – réalisateur suffit-il ? 

Ce sera l’objet d’une 3ème partie.

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Score de pensée : 8,5 / 10

L’article est fidèle à ma pensée même s’il a nécessité des corrections et reprises de formulation et réécritures de paragraphes. Je l’ai relu mais je n’exclus pas une seconde relecture et donc une possible amélioration et correction à la marge.
A propos du score de pensée

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Crédit 1ère photo Anete Lusina
Crédit 2ème photo Monstera

J’initie un sujet qui va traiter en plusieurs parties de mon statut de créateur de sites web et pour aboutir à la mise en évidence de constats sur ce statut et notamment sur la nécessité de le distinguer de celui de concepteur web. Je vous recommande la lecture de l’ensemble des parties (celle-ci et celles à venir) car chacune apporte aux précédentes un éclairage supplémentaire et aucune ne saurait donc être prise indépendamment des autres.

la création web et la conception web sont 2 choses différentes

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Quand j’entends parler de de sites web aujourd’hui, et même de la part de professionnels du web, de mon point de vue un amalgame est fait. Cet amalgame associe création et conception or créer un et concevoir un site web sont 2 choses différentes.

Créer un site web c’est imaginer un nouveau concept, un concept original, qu’il faudra ensuite mettre en oeuvre à travers la conception web. 

Concevoir un site web c’est partir d’un concept, d’une qu’un créateur aura défini et mettre en forme celui-ci sur écran au moyen de logiciels et de codes informatiques.

Un créateur de sites web travaille avec une . Un concepteur web travaille avec son

Le créateur invente, le concepteur réalise. 

Le créateur donne la feuille de route, le concepteur met en oeuvre les moyens pour atteindre chacun des points d’étape de celle-ci.

Un créateur web peut également être un concepteur web et c’est même indispensable. 

Parfois le créateur web se chargera lui-même de réaliser l’idée qu’il a imaginée en mettant en forme lui-même les pages web parfois il délèguera cette tâche à un concepteur de sites web. Et lorsqu’il délèguera il pourra le faire d’autant mieux qu’il connait bien la conception web.

Si le concepteur web n’est à l’inverse pas nécessairement un créateur web, lorsqu’il travaille pour un créateur web, il peut par contre très bien lui faire des propositions sur la manière de mettre en oeuvre son idée afin d’améliorer la feuille de route qu’il a définie. Et cela constituera d’ailleurs un précieux atout pour le créateur web.

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le créateur web et le concepteur web doivent travailler main dans la main

Je me définis comme un créateur de sites web. J’aime imaginer de nouveaux concepts et c’est le cas ces 6 derniers mois où j’ai travaillé à la mise sur pied d’une offre de service inédite imaginée par mes soins et que je m’apprête à sortir. J’ai dû prendre beaucoup de pour réfléchir à la manière de mettre en forme mon idée originelle et à écrire le contenu. Avoir une idée de nouveau service est une chose, parvenir à la mettre en forme efficacement et de façon pertinente en est une autre qui ne s’improvise pas.

Je suis un créateur de site web qui connait par ailleurs la conception web. J’ai créé mon premier site web en 1994 et si j’ai ensuite créé des sites web pour mes projets personnels (exemple ici) puis également de façon professionnelle notamment dans une précédente expérience en tant qu’auto-entrepreneur de 2000 à 2009. 

J’ai réalisé 80% du site web de l’offre de service que je m’apprête à lancer. Pour les 20% j’ai besoin notamment d’un concepteur spécialement sur le design mais aussi la mise au propre du logo.

En tant que créateur web je suis en permanence en quête de faire connaissance avec de nouveaux talents et pour qu’ils travaillent avec moi sur des missions clients ou pour mes propres projets et offres de services.

Et si une entreprise me demande de réaliser son site web ? C’est bien entendu possible et à ce sujet en tant que créateur je avoir la possibilité de proposer à cette entreprise de réfléchir avec elle à la création d’un site web qui se démarque, c’est à dire, qui va aller chercher sa . Nous prendrons ensemble, le client et moi, du temps pour identifier sa singularité puis je définirai la meilleure manière pour ensuite l’exprimer sur écran quitte à imaginer une approche inédite.

Et si elle souhaite un site web dont elle connait déjà la forme par exemple si elle veut ce que l’on nomme un site vitrine dans sa forme la plus conventionnelle ? C’est également possible et je ne ferai donc intervenir là que le concepteur de sites web que je suis par ailleurs. Si je vois que je ne suis pas le plus compétent pour la réalisation attendue je n’hésiterai pas à recommander un ou à envisager de m’entourer de professionnels.

La conception n’est pas totalement exempte de créativité pour autant. En réfléchissant par exemple à un projet de site vitrine pour une entreprise il est possible que je sois amené en découvrant la problématique de cette entreprise à lui suggérer un projet plus pertinent pour y faire face. Fondamentalement le web est une page et un site web peut endosser des formes et objectifs très variés.


Score de pensée : 9 / 10

L’article est fidèle à ma pensée. Même si je l’ai relu, je n’exclus pas une seconde relecture et donc une possible amélioration et correction à la marge. La photo illustrant l’article me plait mais je pourrais en changer pour une autre.
A propos du score de pensée

Mise à jour 24 janvier : j’ai ajouté une 2ème photo et ai enrichi chacune d’entre elles d’un texte ajouté au moyen d’un logiciel de graphisme

1ère photo de MESSALA CIULLA
2ème photo de Monstera

La pensée et la restitution par écrit de la pensée sont 2 choses différentes et je propose que lorsque l’on tente de restituer par écrit sa pensée on ajoute à la suite de cet écrit un score qui témoigne de la fidélité avec laquelle on est soi-même parvenu à restituer sa pensée originelle.

Rendez-vous à la fin de l’article pour constater quel score de pensée j’ai attribué à cet article.

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Lorsque l’on écrit on est déjà plus dans sa pensée originelle, on est dans la traduction sous forme intelligible de cette pensée c’est à dire que l’on tente une restitution compréhensible au près du plus grand nombre sous forme de mots. 

C’est pareil au fait d’écouter une personne : vous l’écoutez mais vous entendez quelque chose qui sera plus ou moins fidèle à ce qu’elle vous a dit. Ecouter et entendre sont 2 choses différentes.

Mon expérience m’a mainte fois démontré que : entre ce que l’on pense et ce que l’on écrit, ce que l’on restitue de cette pensée, il peut y avoir un écart, une perte. 

Cela parait évident mais pour autant c’est un phénomène qui n’est jamais explicité avec des mots à ma connaissance.

Comment nommer ce phénomène ? 

Existe-t-il un terme pour signifier : je viens de penser à un truc et j’ai tenté une restitution écrite de ma pensée le plus fidèlement possible. J’y ai mis toute ma bonne volonté et mon énergie ce qui m’a permis de restituer ma pensée fidèlement à hauteur de 80%.

Non.

Il n’existe aucun terme pour restituer cette démarche : on dit j’ai « écrit un article » et quand une personne lit cela elle va comprendre : « cette personne a écrit un article et je prendre tout ce qu’elle a écrit sans m’inquiéter du fait qu’elle soit parvenue ou non à restituer fidèlement sa pensée d’origine ».

Il est souvent acquis qu’un écrit doit restituer fidèlement une pensée. Point barre. Et si c’est pas le cas, on ne veut pas le savoir.

Pour avoir écrit des centaines de textes j’aimerais que ce soit aussi facile. 

Or ce n’est pas le cas. 

Parfois je parviens à restituer fidèlement ma pensée et sans aucun effort. D’autre fois cette restitution est difficile voire scabreuse.

Dans ce dernier cas je vais tenter des corrections à répétition de mes écrits en essayant de me rapprocher le plus possible de ma pensée originelle et du sentiment qu’elle m’a laissé et je vais y parvenir avec plus ou moins de succès. Je corrige, je remanie, j’améliore.

Mes allers et retours indiquent cependant que je ne suis pas dans une restitution ‘naturelle’ et donc après relecture de mes écrits parfois je vais devoir faire le constat avec humilité et prise du recul que je dois déprogrammer intégralement la publication de mon article et le garder pour moi. Malgré mon acharnement cela ne produit pas un bon résultat et de toute évidence je suis dans un effort animé par mon ego qui veut parvenir-à-un-résultat-envers-et-contre-tout

Le problème avec ce genre de tentative c’est que le texte présente alors des tournures de phrases mais surtout une tournure de pensée qui n’est pas parfaitement celle que je souhaitais restituer et si je me fie à l’impulsion de départ.

Parfois cependant ces allers et retours sont productifs s’ils sont faits sans trop tarder et idéalement dans l’heure qui suit l’. Parfois le fait d’y revenir plus tard encore, par exemple le lendemain, est fructueux.

Il arrive également que la restitution soit fidèle et même au delà de ce que j’avais estimé. Cette restitution « parfaite » suscite un sentiment de satisfaction interne. Mes écrits se couchent alors sur la feuille me servant de support ou sur l’écran de mon comme l’eau s’écoulant naturellement dans le sillage d’une rivière. Le texte ne nécessite pour ainsi dire aucune correction et ajout. Il est parfait au premier jet ou à peu de chose près. Son écriture s’effectue d’une traite et ne monopolisera mon que quelques minutes.

C’est comparable à un état de grâce. 

Cela arrive et c’est ce qui m’a incité à écrire et a entretenu au fil des années mon envie.

Alors quel est mon score de pensée pour le présent article ? Avec quelle fidélité suis-je parvenu à restituer ma pensée de départ ?

J’attribue à cet article écrit par mes soins un score de pensée de :

9 / 10

Soit un très bon score. J’ai fait quelques allers et retours mais sans que cela soit un exercice pénible et scabreux. J’ai aimé l’écriture de cet article et suis parvenu à restituer fidèlement ma pensée d’origine.

Photo par Lum3n (modifiée par Boris Perchat)

A 10 ans en 1983 : j’effectue mes premiers pas sur un

Je pianote pour la première fois sur un micro-ordinateur, celui de mon père, un oric 1. Je découvre les jeux-vidéos sur un écran de télévision et avec eux l’interactivité clavier / écran. Les jeux- sont sommaires à l’époque mais ils me fascinent. Je me souviens de Frog, Invader, Centipede et du ‘Manoir du Dr Génius’. Leur chargement est plutôt ardu et je n’y ai véritablement accès qu’avec l’aide de mon père.


A 13 ans en 1986 : je réalise ma première conception informatique autodidacte, un jeu vidéo

Après avoir harcelé mes parents, je me fais offrir mon premier micro-ordinateur : un Yamaha YIS-503F appartenant au standard MSX.Je choisis cet ordinateur sur les conseils d’un ancien camarade de classe et ami possédant lui aussi un ordinateur du standard MSX. Nous échangeons des informations par correspondance et parfois des jeux sur K7 audio ainsi que sur cartouche. J’achète des publications notamment Hebdogiciel qui me permettent de ma familiariser avec le code de programmation MSX-BASIC. Je réalise un petit jeux-vidéo depuis chez moi avec les connaissances apprises.

Je suis de près les premiers héros hybrides (Cobra, X-OR)… Je dévore les “livres dont vous êtes le héro”. Surtout, je regarde avec fascination l’émission Temps X des frères Bogdanoff.

MSX : fr.wikipedia.org/wiki/MSX

Yamaha MSX YIS-503F : www.generation-msx.nl/hardware/yamaha/yis-503f/1029/


A 15 ans en 1988 : je poursuis mon exploration des jeux vidéo et réfléchis à leur avenir

Je me procure avec mes frères un micro-ordinateur Commodore 64… des heures et des heures de jeux vidéo. J’économise et achète des K7 de jeux piratés par correspondance à d’autres jeunes (il faudra que je précise le mode opératoire prochainement). L’ordinateur me fait rêver et j’aime passer du temps à imaginer à quoi ressembleront les jeux vidéo de demain.


A 17 ans en 1990 : j’élargis ma réflexion à la place de l’être humain sur Terre et dans l’univers
A 20 ans en 1993 : je projette de réaliser un tour du monde des couchers de soleil  
A 20 ans en 1993 : je projette de créer une chaîne télévisée qui filmerait le Terre h24
A 21 ans en 1994 : j’ai mon premier contact avec le et l’internet  
A 21 ans en 1994 : je suis associé à un projet de laboratoire du futur
A 22 ans en 1995 : je réalise mon premier de façon autodidacte
A 22 ans en 1995 : j’interviens en tant que consultant junior auprès d’une grande entreprise française
A 23 ans en 1996 : je deviens webmaster pigiste pour une chaîne télévisée française
A 24 ans en 1998 : je créé une association dédiée à la mise sur pied de visions du futurs innovantes
A 25 ans en 1998 : je définis l’espace multimédia de la médiathèque de ma commune
A 25 ans en 1998 : j’interviens dans une conférence pour parler des métiers liés aux nouvelles technologies
A 27 ans en 2000 : je deviens créateur web (et pour les 9 prochaines années)
A 28 ans en 2001 : je créé un annuaire des sites web utiles aux entrepreneurs
A 33 ans en 2006 : je créé un blog intitulé « créons ensemble de nouvelles richesses » 
A 33 ans en 2006 : je définis 10 nouvelles marques et nouveaux produits qui nous engage dans la direction dite du “développement durable”
A 34 ans en 2007 : je créé une initiative en faveur des et DVD usagés intitulée « 1 million de DVD pour la planète »
A 36 ans en 2009 : j’initie le projet intitulé « Savoir à grande vitesse »
A 39 ans en 2012 : J’initie une parisienne intitulée « Les Chroniques du Téléchargement »
A 39 ans en 2012 : j’initie une émission radio auprès de RadioCampus Orléans intitulée « La voix de l’internaute » (les audios sont off line mais j’en ai toujours une trace)
A 40 ans en 2013 : j’initie la rencontre et le blog « Crowdfunding mon amour! » qui vise à la d’un annuaire des plateformes de crowdfunding française. 200 plateformes seront répertoriées.
A 41 ans en 2014 : Je partage mon constat sur le crowdfunding au cours d’un meetup parisien
A 42 ans en 2015 : je donne une conférence sur la finance
A 43 ans en 2016 : je créé une société pour mettre sur pied un circuit de valorisation des CD et DVD usagés et pour faire suite à l’initiative 1 million de DVD pour la planète créée en 2007
A 45 ans en 2018 : je donne plusieurs conférences gratuites ouvertes à tout public sur la pollution
A 46 ans en 2019 : je créé l’initiative Plastique mon amour! : plastiquemonamour.fr/ et j’écris un article tissant un lien entre la pollution plastique et la câble sous-marins plastique-et-cables-sous-marins.fr/fr/
A 49 ans en : je (re)deviens créateur web freelance

Depuis juin je travaille à la mise sur pied d’une offre de service que je m’apprête à lancer officiellement en janvier ou février 2023. Le service se nomme D’un regard extérieur. Un lui est intégralement consacré. Ce site est prêt excepté pour ce qui concerne son design. Et notamment il lui manque un logo. J’y travaille. Voici un aperçu des épreuves auxquelles j’ai abouties ces derniers jours en usant de mon esprit créatif. Une fois le logo défini par mes soins je prévois de faire appel à un(e) illustrateur(trice) (le) pour sa réalisation.

Ce sera une session à destination des ayant déjà assistés aux précédentes . Mon emploi du est occupé à ce point que je n’ai pas pu comme les précédentes consacrer du temps à la faire connaitre en invitant les freelances de l’écosystème hormis ceux donc que je peux facilement et rapidement atteindre c’est à dire qui avaient déjà assistés aux précédentes rencontres.

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