Nous sommes une civilisation qui consommons beaucoup de contenus sans savoir comment les consommer. Il a été démontré par exemple que nous ne retenons que 10% de ce qu’un interlocuteur va nous exprimer oralement. Où partent les 90% restant ? Comment optimiser notre écoute pour gagner ne serait-ce que 30% d’écoute supplémentaire ?

Car c’est un fait : entre l’émission d’un contenu et sa réception et son assimilation, il y a déperdition. Il a été démontré également que l’attention d’un public devant un professeur baisse et n’est plus productive après 40 minutes et pourtant dans la plupart des pays les heures de cours continuent à s’étaler sur 60 minutes.

Aujourd’hui les réseaux sociaux nous abreuvent excessivement de contenus. A quel moment notre attention décroche et notre mémoire n’enregistre plus les contenus visionnés ? Une oreillette procure-t-elle une supérieure à une écoute sans oreillette et par exemple au moyen d’un haut-parleur ?

Quels sont les symptomes d’une charge mentale trop lourde chez soi ? Chez l’autre ? Comment faire baisser la charge mentale délibérément au cours de sa journée et pour revenir à une meilleure disponibilité ? Des malentendus entre individus peuvent-ils naître consécutivement à une charge mentale trop lourde chez l’un des interlocuteur ?

Plus je réfléchis à ces plus j’aboutis au constat de la nécessité d’une de la charge mentale.

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Voici une jolie illustration réalisée sur le vif par Natalia, illustratrice et photographe qui participait à la avec nous ce soir-là. Je vous invite à découvrir son travail : Natashilo.com

Nous étions 11 en terrasse pour nous rencontrer autour d’un verre et faire connaissance. D’autres personnes souhaitaient y participer mais ne pouvaient venir du fait de leur planning. D’autres ont du décommander au dernier moment.

L’ plait et répond à un besoin réel comme je l’avais estimé.

Une nouvelle rencontre est prévue début septembre dont je définir la date prochainement.

Le de la rencontre d’hier soir jeudi 7 juillet.


Crédit photo (le cocktail) : Pavel Danilyuk provenant de Pexels.com

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J’étais créateur à l’époque (voir mon parcours) et j’avais fait connaissance avec un illustrateur indépendant de talent qui m’avait confié la réalisation de son .
Le site web a été remarqué puisqu’il a reçu un prix régional délivré à l’époque par France Télécom (ancien nom d’) dans la catégorie ‘les PME s’affichent’.
Vous pouvez visiter le site web.

Pour en finir avec l’an 2000 c’est le nom d’un programme spécial diffusé en janvier 1998 sur la chaîne Canal+. Il s’agissait d’une nuit entière d’interviews, reportages, extraits de films dédiés au mythe de l’an 2000. Un site accompagnait et annonçait l’émission lequel a été réalisé par mes soins dans le courant de l’année 1997. A l’époque les codes étaient différents d’aujourd’hui et son apparence parait aujourd’hui désuète.

Le est consultable ici ; il manque certaines images ce qui se produit souvent quand l’ Archive s’occupe d’archiver un site web.

J’ai imaginé les rubriques suivantes et ai écrit leur contenu pour enfin les mettre en forme en tant que page web :

  • Robida, Visionnaire
  • La Carte du Futur
  • Peut-on créer le futur
  • L’arche de Noé

Je ne connaissais pas Albert Robida à l’époque. J’ai voulu réaliser une rubrique sur le site web à son sujet quand l’équipe de Canal+ m’a parlé de lui.

Les en page d’accueil ne sont pas de mon fait ; elles sont des de l’illustrateur de l’équipe au sein de laquelle je travaillais.

J’ai mis en place d’autres pages web lors de mon passage au sein de la cellule web de Canal+. J’ai également travaillé pour Canal+ Multimédia, j’aurai l’occasion d’y revenir. J’avais le statut d’intermittent du spectacle.

Vous remarquerez que le design du site web est désuet. En réalité il appartient à un autre âge. Si vous n’avez pas connu le web dans ses premiers , sachez qu’en 1997 les standards graphiques étaient différents. Voici par exemple la page d’accueil de en 1998. Si vous la comparez à celle actuelle vous comprendrez mieux.