freelance

La du 15 septembre a rassemblé 15 personnes dont 14 / micro-entrepreneurs / entrepreneurs individuels. J’avais choisi le lieu pour sa terrasse qui me paraissait se prêter parfaitement à une rencontre. Et ce fut le cas au dire de certains participants et de l’ambiance conviviale qui s’est instaurée au fur et à mesure que nous avancions dans la soirée. Nous avons été d’ailleurs interrompu dans notre lancée par… l’horaire et bien que le maitre des lieux nous ait accordé une prolongation sur l’heure de fin de rencontre planifiée. Nous avons convenu de nous revoir pour poursuivre sur le sujet qui nous animait spécialement alors que nous avons dû nous séparer à savoir : comment accroître sa clientèle? J’ai décidé en conséquence de ne pas attendre un mois pour la prochaine rencontre mais seulement 3 semaines, c’est à dire, le 6 octobre .

J’ai été dans les années 2000 et je le suis désormais de nouveau depuis avril dernier, depuis avril . J’utilise le terme freelance mais le statut officiel c’est auto-entrepreneur ou entreprise individuelle (EI).

Je suis redevenu freelance 

Ces derniers mois je me suis consacré spécialement à 3 projets : 

  • J’ai apporté une version 1.0 à la licence Richesse Collaborative Universelle 
  • J’ai initié une rencontre entre freelances à
  • J’ai imaginé une nouvelle offre de service en rapport avec la création de , ai écrit son contenu et suis actuellement en train de mettre sur pied son site web ; cette offre ne sera visible du public que dans quelques semaines. Elle s’ajoutera à mon activité de création de sites web.

En plus de réaliser le , je me suis occupé des éléments de communication à destination de la clientèle en magasin (PLV, et borne interactive). J’étais également compétent pour ce qui relevait des clichés des produits (pains, viennoiseries et pâtisseries).

J’ai aimé cette expérience pour plusieurs raisons :

  • je travaillais en direct avec le fondateur et directeur de l’enseigne
  • son fondateur avait une vue ambitieuse de son et de son enseigne et beaucoup de projets en tête
  • tout était à faire en matière de communication : quand j’ai débuté la collaboration seul le logo de l’enseigne existait : il fallait donc également rédiger le contenu écrit des éléments de communication, choisir les mots justes et y apporter les éléments ergonomiques et graphiques
  • je faisais appel à des professionnels qui venaient me compléter là où ma compétence s’arrêtait ce qui fut le cas pour les par exemple
  • les pains, viennoiseries et pâtisseries étaient juste délicieux 😉

Cette expérience m’a permise en outre :

  • de pouvoir mettre en application ma conviction en matière de à savoir : un site web est non seulement un élément de communication mais aussi un élément au service de la stratégie à court, moyen et long terme de l’entreprise et qu’il faut le penser dès le départ comme tel ;
  • de constater qu’un beau projet c’est aussi et peut être d’abord une entre 2 individus et comme ce fut le cas avec le fondateur de l’enseigne.

Voici un aperçu du site web réalisé à l’époque par mes soins :

  • Vous constaterez que son design n’est plus au goût du jour. Comme exprimé pour 2 autres projets ici et , les codes évoluent sur le web. A l’époque son aspect était conforme aux attentes des internautes.
  • Vous remarquerez en outre que la charte graphique du site web fait un clin d’oeil à l’ des enfants spécialement du fait de la présence d’une mascotte (le coq en haut à droite des pages). C’est délibéré. Le fondateur de l’enseigne était très désireux d’attirer l’attention des enfants et de les initier aux bons produits fabriqués à partir d’ingrédients de qualité.
  • Vous noterez que les couleurs jaune, rouge et dominent sur les pages. Elles sont un rappel des couleurs de l’enseigne, de son logo mais elles permettent aussi une mise en valeur des produits pains, pâtisseries et viennoiseries vendus par l’enseigne. Elles véhiculent en outre une symbolique propre aux couleurs : le jaune véhicule l’optimisme, le rouge dynamise et l’orange suggère la créativité.

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Voici une jolie illustration réalisée sur le vif par Natalia, illustratrice et photographe qui participait à la avec nous ce soir-là. Je vous invite à découvrir son travail : Natashilo.com

Nous étions 11 en terrasse pour nous rencontrer autour d’un verre et faire connaissance. D’autres personnes souhaitaient y participer mais ne pouvaient venir du fait de leur planning. D’autres ont du décommander au dernier moment.

L’ plait et répond à un besoin réel comme je l’avais estimé.

Une nouvelle rencontre est prévue début septembre dont je définir la date prochainement.

Le de la rencontre d’hier soir jeudi 7 juillet.


Crédit photo (le cocktail) : Pavel Danilyuk provenant de Pexels.com

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J’étais créateur à l’époque (voir mon parcours) et j’avais fait connaissance avec un illustrateur indépendant de talent qui m’avait confié la réalisation de son .
Le site web a été remarqué puisqu’il a reçu un prix régional délivré à l’époque par France Télécom (ancien nom d’) dans la catégorie ‘les PME s’affichent’.
Vous pouvez visiter le site web.

Collage of four pictures representing each season: spring, summer, autumn and winter.

Nous avons besoin d’une nouvelle des . J’estime en effet qu’il est que nous sortions des schémas établis et reconsidérions collectivement notre rapport aux saisons, aux vacances, aux périodes d’activité et d’inactivité qui ponctuent l’année civile. Car non, l’été n’est pas propice à une longue période d’inactivité. C’est même surement tout l’inverse et à force de ne pas nous questionner sur ce que l’été peut pour notre croissance personnelle et collective, tout en l’assimilant unilatéralement à une période de vacances, nous laissons passer les bienfaits que cette saison est en mesure de nous offrir et que nous n’avons jamais véritablement explorés. Pire nous cassons la dynamique naturelle dans laquelle les 4 saisons nous entrainent malgré nous et compromettons en conséquence chaque année notre avancée en tant que société et en tant que civilisation.

Chaque année, alors que le mois de juin s’installe, c’est un constat que je fais et dont la pertinence me saute particulièrement aux yeux aujourd’hui alors que je viens d’initier une activité en avril dernier en tant que créateur de sites web : lorsque le printemps arrive partout les projets et l’enthousiasme renaissent de et pourtant ils vont subir un coup d’arrêt net durant l’été.

Parce que l’été, spécialement au mois d’août mais pas que, je pense aussi à juillet, l’activité s’arrête quasi complètement. Une majorité des français ne sont plus en activité puisqu’ils sont en vacances. Vous pouvez dans le cadre tenter de joindre des personnes à cette période de l’année mais vous êtes quasi certains qu’il n’y aura personne ou sinon un message par retour pour vous annoncer que « je suis en congés du (date) au (date), merci de me laisser néanmoins un message, j’en prendrai connaissance dès mon retour ».

Cela vous parait normal ? Cela l’est ! Oui parce que l’on veut profiter alors du soleil et des températures agréables pour s’évader, faire une pause et espérer recharger des batteries pour alors repartir de plus belle ensuite. Qui pourrait être contre cette alors que l’on est souvent le restant de l’année le nez dans le travail et le quotidien ? Sans être contre j’aimerais nous sensibiliser au fait que cette habitude est contre-productive et même nuisible.

Selon mon observation s’arrêter en été alors que le printemps a été synonyme de nouveau départ ou selon le contexte personnel de coup de boost est une gageure que l’on paye très cher le restant de l’année. Personnellement je ne stoppe pas l’avancement de mes projets l’été parce que je ne veux pas ensuite devoir en payer le le restant de l’année jusqu’au printemps prochain. Cet été je être affairé à mes projets. Je ne lâcherai pas la barre pour ensuite m’apercevoir que le navire s’en est allé dans des contrées que je n’avais pas planifiées.

Ma remarque est totalement subjective et ne concerne que moi ? Cela se pourrait mais songez simplement que nous ne sommes pas différents de la nature qui nous entoure et que le printemps -sans doute l’avez-vous remarqué vous-mêmes dans vos projets- c’est bien l’époque du nouveau démarrage, de la nouvelle sève. Tout s’expand. Les jours rallongent, les températures redeviennent clémentes. La nature se réveille et se refait une beauté en nous éblouissant de milles et unes nouvelles pousses qui écloront en de magnifiques fleurs. Les individus reprennent goût au sport, aux sorties, au bricolage, au rangement. Puis ensuite vient l’été qui confirme ce qui a été débuté au printemps : le murissement, voire parfois même la récolte ; le fauchage des blés. Et donc il n’est pas question de s’absenter sous peine de devoir récolter des laissés sur l’arbre qui auront eu le temps de murir au delà du raisonnable jusqu’à pourrir ou dans le meilleur des cas de mûrir jusqu’à la limite du raisonnable. Il se peut que cette récolte tardive nécessite donc un tri lequel est une charge supplémentaire ensuite arrivé à l’automne qui est censé être le temps des dernières récoltes (les vendanges) et du tri et de l’entreposage ou stockage, avant l’arrivée de l’hiver où les conditions naturelles et la nature endormie nous oblige à vivre sur nos réserves. Cet hiver traversé de part en part par des intempéries invite à la nécessité de laisser passer et de… se reposer à moins que l’on veuille se confronter à des conditions naturelles extrêmes, tel que le froid glacial, conditions qui en puisant dans nos réserves naturelles accumulées le restant de l’année finiront par nous fatiguer au delà du raisonnable et finalement nous vider de notre énergie.

Je le pense : l’hiver est la véritable saison du repos et de la récupération. J’oserais dire d’une certaine forme de laisser-aller et pour mieux se désengager d’une année passée riche d’expériences et d’investissements qui a pu causer une certain forme d’accumulations. Or si l’on n’y prend garde ces accumulations peuvent causer un trop plein, une saturation. L’hiver c’est le temps d’un certains laisser-aller donc -à ne pas confondre avec un abandon ou un je-m-en-foutisme- pour guetter d’autant mieux l’arrivée des prémices d’un retour du printemps qui souvent donnent des signes de son retour subrepticement, tels des frémissements qui sont autant d’invitations faites pour remonter sur sa planche et se préparer à la nouvelle vague qui nous portera et nous élancera sans efforts si elle est prise au sérieuse suffisamment tôt vers de nouveaux frissons, une nouvelle énergie, un nouvel élan.

Si je devais résumer notre manière de fonctionner en tant que société, je dirais qu’après une période de stagnation et d’engourdissement (l’hiver) nous bénéficions d’un élan nouveau, sans même parfois nous en rendre compte (le printemps) puis d’un seul coup nous allons délaisser cette nouvelle énergie qui nous portait pendant plusieurs mois pour la laisser retomber parce que nous allons décider de profiter de cette accumulation d’énergie pour … ne plus rien faire ou alors pour la dilapider dans des activités totalement en dehors de celles qui nous importent le restant de l’année. Une fois que nous aurons bien consommer cet arrêt brutal et soudain, nous allons revenir sans nous soucier de savoir si le contexte sera toujours propice à une énergie entrainante et nourrissante mais juste parce qu’il faut revenir (la rentrée) et c’est là où nous allons découvrir qu’il va falloir finalement prendre sur nous, courir et nous dépenser pour rattraper et compenser la longue période d’arrêt estivale et jusqu’à l’épuisement, épuisement qui vient notamment du fait que nous ne pouvons plus être soutenus par l’énergie ambiante car justement l’ambiance générale est déjà au ralentissement et au stockage des ressources (l’automne) et puis très vite à l’arrêt et à l’attente (l’hiver).

Sommes-nous censés agir collectivement de cette manière ? Je pense que c’est tout l’inverse. Nous faisons preuve d’ignorance et d’aveuglement.

Alors comment faire pour ne pas s’arrêter l’été et profiter des bienfaits de cette saison tout en adoptant une attitude qui permette récupération et rechargement de nos ressources individuelles et par extension collectives ?

Il n’y a pas de réponse absolue, c’est à dire, de réponse qui ferait office de vérité pour tout le monde, j’en conviens mais dans une 2ème partie je prévois de vous livrer des pistes qui sans être parfaites ni révolutionnaires en soit offrent une voie qui mérite que l’on s’y intéresse et l’explore pour en retirer des bienfaits.

 

Crédit photo : Zuberka – IstockPhoto

Le que j’avais réalisé jusqu’à lors pour la que j’initie et dont le premier opus aura lieu le 2 juin ne me plaisait que moyennement. Je viens de le retravailler ce matin. Le nouveau auquel je suis parvenu me plait davantage.

Le nouveau

Photo de Pavel Danilyuk

 

Le précédent (que j’abandonne désormais donc)

Bonjour et bienvenue! Je suis Boris. J’habite en France à . J’ai posé mon premier pas sur le net en 1994 et depuis je poursuis la découverte de ce continent en tant que créateur mais pas que et comme vous l’apprendrez sur la restitution de mon parcours.
J’aime particulièrement créer des sites web à partir de mon imagination. Etant je peux aussi travailler pour vous et concevoir votre .

Êtes-vous satisfait de votre site web ? Avez-vous le retour sur investissement espéré ? Parlons-en!

Vous pouvez entrer en contact avec moi par écrit ou par téléphone. A bientôt,

Articles  ·  Conférences  ·  Jus  ·  Musique  ·  Parcours  ·  Photos  ·  Portfolio  · Quotidien ·  Rencontres  ·  Street workout

Bonjour et bienvenue! Je suis Boris. J’habite en France à Orléans. J’ai posé mon premier pas sur le net en 1994 et depuis je poursuis la découverte de ce continent en tant que créateur web mais pas que et comme vous l’apprendrez sur la restitution de mon parcours.
J’aime particulièrement créer des sites web à partir de mon imagination. Etant freelance je peux aussi travailler pour vous et concevoir votre site web.
Êtes-vous satisfait de votre site web ? Avez-vous le retour sur investissement espéré ? Parlons-en!

Vous pouvez entrer en contact avec moi par écrit ou en utilisant le bouton d’appel vert situé en bas à gauche de votre écran. Je réponds à toute sollicitation. A bientôt,

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J’ai débuté à la mi-avril une activité . J’officie dans la de sites . J’ai connu préalablement le statut de freelance de 2000 à 2009. J’étais alors également créateur de sites web.

Voici le et le texte annonçant la . J’ai commencé leur diffusion sur les réseaux :

Nouvelle rencontre des orléanais
… avec une question : comment se faire connaître de l’écosystème orléanais (et au delà) et développer ainsi son activité ?
… et un premier élément de réponse : et si on créait un annuaire des freelances orléanais ?
Entrée libre sans inscription préalable, une consommation au bar par personne attendue

Freelances de l’écosystème orléanais, discutons de ce qui nous anime… entre freelances 🙂

C’est le moment de venir partager ce que vous avez envie de partager par exemple vos bonnes pratiques mais aussi d’entendre vos confrères qui pourront qui sait, vous apprendre un truc qui vous manquait sur un domaine qui n’est pas votre spécialité. Être freelance, c’est un chemin exigeant et donc on gagne à se le faciliter 

A chaque rencontre une question sera soulevée qui sans monopoliser nos discussions constituera le fil rouge de nos échanges informels. A la fin de la rencontre on se donne quelques minutes pour permettre à ceux qui ont un élément de réponse de le partager oralement devant les participants.

Il en ressort quelque chose… ou pas 😉

Ambiance détendue, chacun s’offre un verre, c’est la fin de journée et on fait honneur par la même occasion à l’établissement qui a la sympathie de nous recevoir.

Aspirant(e)s freelances vous êtes les bienvenus ! … et si par exemple vous souhaitiez obtenir un retour sur l’activité d’indépendant en général de la part de ceux qui sont passés à l’acte.

Appelez-moi