professionnel

Depuis quelques années j’assiste à la montée en puissance de ce qui doit être considérée comme une nouvelle forme de dépendance que je nommerais ‘dépendance sociale’.

Elle est une dépendance à prendre très au sérieux, aussi sérieusement que les sont les dépendances aux drogues, les dépendances aux jeux ou encore les dépendances affectives.

Je n’ai aucune qualification en sociologie ou en sciences du comportement. J’ai simplement été plusieurs fois exposé au cours de mon , spécialement ces dernières années, à des comportements essentiellement dans le monde mais pas seulement qui par leur violence et leur issue dommageable m’ont poussé à m’interroger et ont fini du fait de leur répétition par me permettre de déceler un faisceau de coïncidences. Ce n’est que tout récemment que je suis parvenu cependant à mettre des mots dessus. Mon propre parcours pour sortir de mes dépendances a été essentiel à cette fin.

Mon propos avec cet article n’est pas de vous dire : il existe des dépendants sociaux et il faut s’en prémunir. Je considère en effet que nous pouvons tous manifester cette dépendance à des degrés divers.

Maintenant c’est vrai que j’observe que des personnes sont très touchées et que si je devais les qualifier je dirais d’elles qu’elles sont néanmoins des personnes manifestant une dépendance sociale et non qu’elles sont des dépendants sociaux. Une sortie de dépendance est évidemment possible et comme pour n’importe quelle dépendance. Il s’agirait donc de ne pas les stigmatiser par un qualificatif ce qui participerait à les enfermer davantage dans leur dépendance.

Pour commencer j’aimerais vous présenter l’archétype de la dépendance sociale. En tant qu’archétype vous ne pourrez pas le rencontrer dans votre quotidien. Il est un modèle, un cadre de référence. Les personnes sujettes à la dépendance sociale manifestent plus ou moins la posture de l’archétype et selon leur degré de dépendance.

Je n’ai pas d’importance. Je n’existe pas. Je n’existe pas à moins que je sois vu des autres. Quand les autres me regarde je prends conscience à travers leurs yeux que j’existe. Je ressens un petit frisson d’existence.
Je ne m’en aperçois plus moi-même mais pour ainsi dire toutes mes pensées sont tournées vers la manière dont je pouvoir capter leur attention et leur regard.
Qu’est-ce que je cherche au juste ? Un frisson d’existence, j’en parlais à l’instant, oui mais ça ce n’est rien car il y a mieux ; je cherche à occuper une position qui me permette de rester en permanence sous le regard des autres et d’obtenir sans effort leur attention. Là ce serait le grand frisson, le frisson permanent, le bonheur qui me permettrait de m’affranchir définitivement de ma condition et de mon sentiment de ne pas être quelqu’un.
Et donc je passe mon à élaborer cette stratégie qui me propulsera à ce sommet. Je suis prêt à beaucoup de chose comme par exemple, se servir de mon entourage, de mes proches, que je mène à la baguette au moyen du mensonge et de la manipulation. Mais j’avoue que j’ai une préférence pour ces personnes dont tu viens de faire tout juste connaissance ou avec qui tu es mise en relation du fait d’une opportunité professionnelle. Je sais comment les tourner à mon avantage. La plupart du temps ils ne s’en aperçoivent pas et je m’assure que ce que je leur donne en attention servent mon plan principal. Ils ne sont au final que des pions et je me fais les dents sur eux en attendant mieux, plus grand. J’aime particulièrement quand elles sont gentilles et attentionnées et qu’elles pensent que ma gentillesse est tout aussi sincère ce qui les éloignent de l’ que je suis un peu beaucoup intéressée comme même. Mais que voulez-vous… ce n’est pas de ma faute si elles ne comprennent pas le bonheur qu’il y a à être élevé à une position sociale qui te rend incontournable. Et puis de toute façon lorsque je serai parvenu à ce sommet que je chérie d’avance elles en profiteront aussi puisque je pourrai alors leur céder à mon tour quelques regards du haut de mon piédestal. Elles ne le savent pas encore mais je leurs prépare un meilleur lendemain. Elles me remercieront c’est sûr.
Cela leur paraîtra évident qu’il était nécessaire d’en passer par là. Elles auront la chance en outre de pouvoir enfin profiter de ma personne car affranchis de la douleur que me procurait jusqu’à lors mon inexistence sociale, je pourrai enfin me montrer vraiment tel que je suis sans avoir besoin de tricher. Non vraiment si elles pouvaient accepter que je leur marche sur la tête pour me hisser à ce sommet… vraiment c’est pour leur bien. Et si elles refusent c’est certainement qu’elles convoitent ce même sommet mais elles n’ont pas encore compris qu’il est fait pour moi et dans leur ignorance je n’hésiterai pas à leur faire barrage dans leur ascension en leur faisant un croche pied ou en utilisant d’autres stratagèmes. Je sais être d’autant plus malin que ma survie est en jeu. Et puis quoiqu’ils leur arrivent cela n’a pas de réelle importance, elles aussi finiront par me remercier, c’est sûr, et même à me vouer admiration quand elles comprendront l’erreur qu’elles ont commises, erreur qui leur paraitront enfin comme une évidence quand elles constateront mon épanouissement une fois parvenu à ce sommet.

Voilà pour notre archétype.

Est-ce qu’il faut souhaiter à une personne qui manifesterait un haut degré de dépendance sociale et s’approcherait donc de cet archétype de parvenir à vivre son grand frisson, c’est à dire, à atteindre cette posture sociale qui la maintient en haleine et même qui la maintient en ?

Oui et non.

Le piédestal social que l’on vise en étant sujet à une dépendance sociale est totalement illusoire. Et une fois atteint la désillusion va être grande et l’effet de décompensation qui va s’en suivre pourrait être très violent. Donc on pourrait lui souhaiter de ne pas y parvenir sous peine d’une épreuve. Mais pour autant comment lui souhaiter l’inverse c’est à dire comment lui souhaiter de ne jamais être confronté enfin à ce qui pourrait le libérer de ce qui est en réalité plus un fardeau qu’un réel projet de vie.

Je ne doute pas néanmoins qu’une personne très hautement dépendante puisse estimer qu’elle s’est trompée de piédestal et partir en quête d’un nouveau qui pourrait l’élever enfin à ce qu’elle estime être sa juste hauteur. Dépendance et aveuglement vont de pair en effet.

Et c’est d’ailleurs essentiel de comprendre selon moi qu’une majorité de personnes sujettes à la dépendance sociale ne souhaitent pas vivre leur grand projet car alors elles perdraient cette illusion dans laquelle elles se sont enfermées comme refuge face à l’impuissance qu’elles ressentent quand il s’agit de savoir qui elles sont véritablement et ce qu’elles peuvent offrir à la société.

En somme beaucoup se contentent de fantasmer le grand frisson et partent en quête de petits frissons. Elles cherchent à vivre des élévations sociales temporaires pourvu qu’elles se répètent à interval régulier et comme pour maintenir leur dépendance à flot.

C’est là qu’intervient un instrument qui va leur permettre de s’en donner à coeur joie et qui va terminer de transformer ce qui chez certains aurait pu être un simple penchant en une véritable dépendance ; je veux parler des réseaux sociaux.

La propension à vouloir atteindre une posture sociale du fait d’une carence personnelle et de le faire au détriment de soi et des autres n’est pas chose nouvelle dans nos sociétés mais par contre les réseaux sociaux et le climat social qu’ils génèrent ont très nettement participé à ce qu’elle deviennent un comportement addictif puis une dépendance à part entière capable de se répandre tel un fléau.

Quoi de plus efficace en effet comme instrument d’élévation sociale à faible hauteur de piédestal et actionnable à souhait que les réseaux sociaux.

Les personnes y viennent quotidiennement pour prendre leur shot de dépendance sociale et si elles n’y sont pas encore sujettes elles pourraient y venir tôt ou tard dès lors qu’elles douteraient de leur valeur et à la manière de l’incarner dans la société.

Nous pensions que la dépendance aux réseaux sociaux était un problème mais nous n’avions pas apprécié qu’elle était très certainement que la face émergée de l’iceberg et qu’une dépendance plus grande la soutenait. Cela ne signifie pas pour autant que tous les personnes assujettis à une dépendance aux réseaux sociaux sont sujets à une dépendance sociale de surcroit. Un discernement est nécessaire.

D’après mon expérience les personnes sujettes à la dépendance sociale ne prennent pas un malin plaisir à manipuler d’autres personnes. La dépendance sociale est d’abord un comportement inconscient qui mènent les personnes qui y sont sujettes par le bout du nez si je puis dire et sans qu’elles s’en rendent compte. Ce comportement inconscient a par contre des conséquences très réelles qui engendrent une détérioration voire une destruction des relations avec son entourage professionnel ou privé voire les deux.

J’ajoute que derrière une dépendance sociale il y a une souffrance non résolue à laquelle la personne tente de répondre en poursuivant une route qui ne fait en fin de compte qu’alimenter cette souffrance. 

Notre société ne se contentent plus seulement d’être une société de la consommation et du spectacle. Elle est de surcroit une société de l’attention ou autrement dit de l’influence et je constate souvent que la jeune génération s’imagine désormais que la voie royale de l’ascension sociale réside dans la posture de l’influenceur. Pour le dire de façon raccourci, il faut être youtuber pour réussir. Ce raccourci s’il est pris au pied de la lettre peut très facilement conduire à une dépendance sociale.

Voilà pour une première approche du sujet de la dépendance sociale. J’envisage de vous en dire plus dans un prochain billet et notamment je réfléchis à établir une échelle de la dépendance sociale et pour permettre à chacun de mesurer son degré d’accoutumance à cette nouvelle dépendance.

La dépendance sociale est un sujet riche qui mérite de s’y attarder. C’est aussi et surtout une nécessité que son constat soit enfin fait et pour éviter qu’il ne devienne un trait dominant de nos sociétés puis de notre civilisation.

Collage of four pictures representing each season: spring, summer, autumn and winter.

Nous avons besoin d’une nouvelle des . J’estime en effet qu’il est que nous sortions des schémas établis et reconsidérions collectivement notre rapport aux saisons, aux vacances, aux périodes d’activité et d’inactivité qui ponctuent l’année civile. Car non, l’été n’est pas propice à une longue période d’inactivité. C’est même surement tout l’inverse et à force de ne pas nous questionner sur ce que l’été peut pour notre croissance personnelle et collective, tout en l’assimilant unilatéralement à une période de vacances, nous laissons passer les bienfaits que cette saison est en mesure de nous offrir et que nous n’avons jamais véritablement explorés. Pire nous cassons la dynamique naturelle dans laquelle les 4 saisons nous entrainent malgré nous et compromettons en conséquence chaque année notre avancée en tant que société et en tant que civilisation.

Chaque année, alors que le mois de juin s’installe, c’est un constat que je fais et dont la pertinence me saute particulièrement aux yeux aujourd’hui alors que je viens d’initier une activité en avril dernier en tant que créateur de sites : lorsque le printemps arrive partout les projets et l’enthousiasme renaissent de et pourtant ils vont subir un coup d’arrêt net durant l’été.

Parce que l’été, spécialement au mois d’août mais pas que, je pense aussi à juillet, l’activité s’arrête quasi complètement. Une majorité des français ne sont plus en activité puisqu’ils sont en vacances. Vous pouvez dans le cadre tenter de joindre des personnes à cette période de l’année mais vous êtes quasi certains qu’il n’y aura personne ou sinon un message par retour pour vous annoncer que « je suis en congés du (date) au (date), merci de me laisser néanmoins un message, j’en prendrai connaissance dès mon retour ».

Cela vous parait normal ? Cela l’est ! Oui parce que l’on veut profiter alors du soleil et des températures agréables pour s’évader, faire une pause et espérer recharger des batteries pour alors repartir de plus belle ensuite. Qui pourrait être contre cette idée alors que l’on est souvent le restant de l’année le nez dans le travail et le quotidien ? Sans être contre j’aimerais nous sensibiliser au fait que cette habitude est contre-productive et même nuisible.

Selon mon observation s’arrêter en été alors que le printemps a été synonyme de nouveau départ ou selon le contexte personnel de coup de boost est une gageure que l’on paye très cher le restant de l’année. Personnellement je ne stoppe pas l’avancement de mes projets l’été parce que je ne veux pas ensuite devoir en payer le le restant de l’année jusqu’au printemps prochain. Cet été je être affairé à mes projets. Je ne lâcherai pas la barre pour ensuite m’apercevoir que le navire s’en est allé dans des contrées que je n’avais pas planifiées.

Ma remarque est totalement subjective et ne concerne que moi ? Cela se pourrait mais songez simplement que nous ne sommes pas différents de la nature qui nous entoure et que le printemps -sans doute l’avez-vous remarqué vous-mêmes dans vos projets- c’est bien l’époque du nouveau démarrage, de la nouvelle sève. Tout s’expand. Les jours rallongent, les températures redeviennent clémentes. La nature se réveille et se refait une beauté en nous éblouissant de milles et unes nouvelles pousses qui écloront en de magnifiques fleurs. Les individus reprennent goût au sport, aux sorties, au bricolage, au rangement. Puis ensuite vient l’été qui confirme ce qui a été débuté au printemps : le murissement, voire parfois même la récolte ; le fauchage des blés. Et donc il n’est pas question de s’absenter sous peine de devoir récolter des laissés sur l’arbre qui auront eu le temps de murir au delà du raisonnable jusqu’à pourrir ou dans le meilleur des cas de mûrir jusqu’à la limite du raisonnable. Il se peut que cette récolte tardive nécessite donc un tri lequel est une charge supplémentaire ensuite arrivé à l’automne qui est censé être le temps des dernières récoltes (les vendanges) et du tri et de l’entreposage ou stockage, avant l’arrivée de l’hiver où les conditions naturelles et la nature endormie nous oblige à vivre sur nos réserves. Cet hiver traversé de part en part par des intempéries invite à la nécessité de laisser passer et de… se reposer à moins que l’on veuille se confronter à des conditions naturelles extrêmes, tel que le froid glacial, conditions qui en puisant dans nos réserves naturelles accumulées le restant de l’année finiront par nous fatiguer au delà du raisonnable et finalement nous vider de notre énergie.

Je le pense : l’hiver est la véritable saison du repos et de la récupération. J’oserais dire d’une certaine forme de laisser-aller et pour mieux se désengager d’une année passée riche d’expériences et d’investissements qui a pu causer une certain forme d’accumulations. Or si l’on n’y prend garde ces accumulations peuvent causer un trop plein, une saturation. L’hiver c’est le temps d’un certains laisser-aller donc -à ne pas confondre avec un abandon ou un je-m-en-foutisme- pour guetter d’autant mieux l’arrivée des prémices d’un retour du printemps qui souvent donnent des signes de son retour subrepticement, tels des frémissements qui sont autant d’invitations faites pour remonter sur sa planche et se préparer à la nouvelle vague qui nous portera et nous élancera sans efforts si elle est prise au sérieuse suffisamment tôt vers de nouveaux frissons, une nouvelle énergie, un nouvel élan.

Si je devais résumer notre manière de fonctionner en tant que société, je dirais qu’après une période de stagnation et d’engourdissement (l’hiver) nous bénéficions d’un élan nouveau, sans même parfois nous en rendre compte (le printemps) puis d’un seul coup nous allons délaisser cette nouvelle énergie qui nous portait pendant plusieurs mois pour la laisser retomber parce que nous allons décider de profiter de cette accumulation d’énergie pour … ne plus rien faire ou alors pour la dilapider dans des activités totalement en dehors de celles qui nous importent le restant de l’année. Une fois que nous aurons bien consommer cet arrêt brutal et soudain, nous allons revenir sans nous soucier de savoir si le contexte sera toujours propice à une énergie entrainante et nourrissante mais juste parce qu’il faut revenir (la rentrée) et c’est là où nous allons découvrir qu’il va falloir finalement prendre sur nous, courir et nous dépenser pour rattraper et compenser la longue période d’arrêt estivale et jusqu’à l’épuisement, épuisement qui vient notamment du fait que nous ne pouvons plus être soutenus par l’énergie ambiante car justement l’ambiance générale est déjà au ralentissement et au stockage des ressources (l’automne) et puis très vite à l’arrêt et à l’attente (l’hiver).

Sommes-nous censés agir collectivement de cette manière ? Je pense que c’est tout l’inverse. Nous faisons preuve d’ignorance et d’aveuglement.

Alors comment faire pour ne pas s’arrêter l’été et profiter des bienfaits de cette saison tout en adoptant une attitude qui permette récupération et rechargement de nos ressources individuelles et par extension collectives ?

Il n’y a pas de réponse absolue, c’est à dire, de réponse qui ferait office de vérité pour tout le monde, j’en conviens mais dans une 2ème partie je prévois de vous livrer des pistes qui sans être parfaites ni révolutionnaires en soit offrent une voie qui mérite que l’on s’y intéresse et l’explore pour en retirer des bienfaits.

 

Crédit photo : Zuberka – IstockPhoto

J’ai été sollicité par le club des Jeunes Financiers qui a souhaité que j’expose ma vision de la finance participative. La finance participative connaissait tout juste son essor à l’époque. Le sujet faisait parler et à juste titre car il soulevait beaucoup d’espoirs mais aussi beaucoup d’interrogations.

Nous étions une douzaine de personnes au total.

J’ai beaucoup apprécié l’exercice. Ce fut la première fois que je donnais une (vraie) conférence. J’étais debout devant une assemblée exposant mes contenus sur un tableau de type paperboard où j’avais accroché de grandes feuilles exposant mes contenus préparés les semaines précédant la soirée. Les semaines précédant la soirée, j’ai investi beaucoup de réflexion, beaucoup d’énergie mais cela en valait la peine. J’ai par ailleurs beaucoup apprécié la confiance que m’a témoignée le Club des Jeunes Financiers spécialement Anne-Audrey qui a su percevoir l’intérêt de présenter ma vision sous forme d’une conférence. Elle avait raison.

La finance participative est un sujet qui m’a interpellé alors que je n’étais pas un spécialiste de la finance. C’est en observant ses acteurs et ses mécanismes j’ai été à la fois séduit mais aussi inquiet car j’estimais qu’elle s’engageait sur une voie qui prêtait à réflexion et discussion. J’ai à ce sujet créé un blog en 2013 intitulé « Crowdfunding mon amour! » lequel est toujours accessible ici : crowdfundingmonamour.wordpress.com

Ce projet était un projet initié à titre privé, tout comme la conférence. Le investi était pris sur mon temps de repos et de loisir en dehors de mon activité salariée de l’époque. Je n’étais pas un du domaine. J’habitais et j’effectuais très régulièrement des déplacements à pour fréquenter l’écosystème des start-ups mais aussi pour animer une sur le sujet du crowdfunding.

L’annonce de la conférence est toujours visible ici : www.jeunesfinanciers.com/index.php?page=ACCUEIL&id=6352

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