site web

J’ai été dans les années 2000 et je le suis désormais de nouveau depuis avril dernier, depuis avril . J’utilise le terme freelance mais le statut officiel c’est auto-entrepreneur ou entreprise individuelle (EI).

Je suis redevenu freelance 

Ces derniers mois je me suis consacré spécialement à 3 projets : 

  • J’ai apporté une version 1.0 à la licence Richesse Collaborative Universelle 
  • J’ai initié une rencontre entre freelances à
  • J’ai imaginé une nouvelle offre de service en rapport avec la création de , ai écrit son contenu et suis actuellement en train de mettre sur pied son site web ; cette offre ne sera visible du public que dans quelques semaines. Elle s’ajoutera à mon activité de création de sites web.

Toute entreprise quelque soit sa taille à partir du moment où elle dispose d’un , est tenue à certaines obligations légales qui entrent dans le cadre de la loi pour la confiance dans l’économie . Un manquement à ces obligations expose à une amende très lourde ainsi qu’à une peine d’un an d’emprisonnement.

Il est d’usage que ces informations soient affichées dans une page communément intitulée ‘Mentions légales’ et dont le lien est tout aussi communément ajouté en pied de page des sites . Voici par exemple la mienne.

Parmi les différentes informations qu’un site web doit afficher figurent les coordonnées de contact et la loi nous oblige à afficher soit un numéro de téléphone soit une adresse

Sauf qu’il y a un hic, un gros hic même.

Une fois affiché votre adresse e-mail ou votre numéro de téléphone vous exposez ces données à une récupération par des robots malveillants qui sillonnent le web jour et nuit avec pour unique et seul but de récupérer ces données. Une fois votre adresse e-mail ou numéro de téléphone récupérés ils seront vendus à des acheteurs tout aussi peu scrupuleux que ceux qui ont commandité ces robots. Vous serez alors exposer à des contenus non sollicités ce que l’on nomme communément des spams mais aussi par extension à du démarchage téléphonique.

Est-ce là la seule source d’exposition malveillante pour autant ? Non. Mais c’est une source sur laquelle nous avons prise et dont nous sommes donc directement responsable. Il y a d’autres sources qui hélas nous exposent malencontreusement à une diffusion non maitrisée de nos données, l’actualité s’en fait désormais souvent l’échos.

Alors comment protéger ces données d’une récupération malveillante ?

Je revenir dans une 2ème partie pour vous exposer la manière, manière que je pratique moi-même et qui me semble la plus pertinente à ce jour.

En plus de réaliser le site , je me suis occupé des éléments de communication à destination de la clientèle en magasin (PLV, et borne interactive). J’étais également compétent pour ce qui relevait des clichés des produits (pains, viennoiseries et pâtisseries).

J’ai aimé cette expérience pour plusieurs raisons :

  • je travaillais en direct avec le fondateur et directeur de l’enseigne
  • son fondateur avait une vue ambitieuse de son et de son enseigne et beaucoup de projets en tête
  • tout était à faire en matière de communication : quand j’ai débuté la collaboration seul le logo de l’enseigne existait : il fallait donc également rédiger le contenu écrit des éléments de communication, choisir les mots justes et y apporter les éléments ergonomiques et graphiques
  • je faisais appel à des professionnels qui venaient me compléter là où ma compétence s’arrêtait ce qui fut le cas pour les par exemple
  • les pains, viennoiseries et pâtisseries étaient juste délicieux 😉

Cette expérience m’a permise en outre :

  • de pouvoir mettre en application ma conviction en matière de web à savoir : un est non seulement un élément de communication mais aussi un élément au service de la stratégie à court, moyen et long terme de l’entreprise et qu’il faut le penser dès le départ comme tel ;
  • de constater qu’un beau projet c’est aussi et peut être d’abord une entre 2 individus et comme ce fut le cas avec le fondateur de l’enseigne.

Voici un aperçu du site web réalisé à l’époque par mes soins :

  • Vous constaterez que son design n’est plus au goût du jour. Comme exprimé pour 2 autres projets ici et , les codes évoluent sur le web. A l’époque son aspect était conforme aux attentes des internautes.
  • Vous remarquerez en outre que la charte graphique du site web fait un clin d’oeil à l’ des enfants spécialement du fait de la présence d’une mascotte (le coq en haut à droite des pages). C’est délibéré. Le fondateur de l’enseigne était très désireux d’attirer l’attention des enfants et de les initier aux bons produits fabriqués à partir d’ingrédients de qualité.
  • Vous noterez que les couleurs jaune, rouge et dominent sur les pages. Elles sont un rappel des couleurs de l’enseigne, de son logo mais elles permettent aussi une mise en valeur des produits pains, pâtisseries et viennoiseries vendus par l’enseigne. Elles véhiculent en outre une symbolique propre aux couleurs : le jaune véhicule l’optimisme, le rouge dynamise et l’orange suggère la créativité.

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Voici une jolie illustration réalisée sur le vif par Natalia, illustratrice et photographe qui participait à la avec nous ce soir-là. Je vous invite à découvrir son travail : Natashilo.com

Nous étions 11 en terrasse pour nous rencontrer autour d’un verre et faire connaissance. D’autres personnes souhaitaient y participer mais ne pouvaient venir du fait de leur planning. D’autres ont du décommander au dernier moment.

L’ plait et répond à un besoin réel comme je l’avais estimé.

Une nouvelle rencontre est prévue début septembre dont je définir la date prochainement.

Le de la rencontre d’hier soir jeudi 7 juillet.


Crédit photo (le cocktail) : Pavel Danilyuk provenant de Pexels.com

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J’étais créateur à l’époque (voir mon parcours) et j’avais fait connaissance avec un illustrateur indépendant de talent qui m’avait confié la réalisation de son .
Le site web a été remarqué puisqu’il a reçu un prix régional délivré à l’époque par France Télécom (ancien nom d’) dans la catégorie ‘les PME s’affichent’.
Vous pouvez visiter le site web.

Pour en finir avec l’an 2000 c’est le nom d’un programme spécial diffusé en janvier 1998 sur la chaîne Canal+. Il s’agissait d’une nuit entière d’interviews, reportages, extraits de films dédiés au mythe de l’an 2000. Un site accompagnait et annonçait l’émission lequel a été réalisé par mes soins dans le courant de l’année 1997. A l’époque les codes étaient différents d’aujourd’hui et son apparence parait aujourd’hui désuète.

Le est consultable ici ; il manque certaines images ce qui se produit souvent quand l’ Archive s’occupe d’archiver un site web.

J’ai imaginé les rubriques suivantes et ai écrit leur contenu pour enfin les mettre en forme en tant que page web :

  • Robida, Visionnaire
  • La Carte du Futur
  • Peut-on créer le futur
  • L’arche de Noé

Je ne connaissais pas Albert Robida à l’époque. J’ai voulu réaliser une rubrique sur le site web à son sujet quand l’équipe de Canal+ m’a parlé de lui.

Les en page d’accueil ne sont pas de mon fait ; elles sont des de l’illustrateur de l’équipe au sein de laquelle je travaillais.

J’ai mis en place d’autres pages web lors de mon passage au sein de la cellule web de Canal+. J’ai également travaillé pour Canal+ Multimédia, j’aurai l’occasion d’y revenir. J’avais le statut d’intermittent du spectacle.

Vous remarquerez que le design du site web est désuet. En réalité il appartient à un autre âge. Si vous n’avez pas connu le web dans ses premiers , sachez qu’en 1997 les standards graphiques étaient différents. Voici par exemple la page d’accueil de en 1998. Si vous la comparez à celle actuelle vous comprendrez mieux.

Bonjour et bienvenue! Je suis Boris. J’habite en France à . J’ai posé mon premier pas sur le net en 1994 et depuis je poursuis la découverte de ce continent en tant que créateur mais pas que et comme vous l’apprendrez sur la restitution de mon parcours.
J’aime particulièrement créer des sites web à partir de mon imagination. Etant je peux aussi travailler pour vous et concevoir votre .

Êtes-vous satisfait de votre site web ? Avez-vous le retour sur investissement espéré ? Parlons-en!

Vous pouvez entrer en contact avec moi par écrit ou par téléphone. A bientôt,

Articles  ·  Conférences  ·  Jus  ·  Musique  ·  Parcours  ·  Photos  ·  Portfolio  · Quotidien ·  Rencontres  ·  Street workout

Bonjour et bienvenue! Je suis Boris. J’habite en France à Orléans. J’ai posé mon premier pas sur le net en 1994 et depuis je poursuis la découverte de ce continent en tant que créateur web mais pas que et comme vous l’apprendrez sur la restitution de mon parcours.
J’aime particulièrement créer des sites web à partir de mon imagination. Etant freelance je peux aussi travailler pour vous et concevoir votre site web.
Êtes-vous satisfait de votre site web ? Avez-vous le retour sur investissement espéré ? Parlons-en!

Vous pouvez entrer en contact avec moi par écrit ou en utilisant le bouton d’appel vert situé en bas à gauche de votre écran. Je réponds à toute sollicitation. A bientôt,

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les débuts de l'internet en France en 1995 les débuts de l'internet en France en 1995

Avant de vous montrer ce site web créé en 1995 dans une prochaine partie dont la publication est à venir, souvenons-nous d’abord du contexte.

En 1995 le web fait parler de lui en France et interroge : faut-il s’y intéresser sérieusement ou pas ?

J’avais la chance de travailler en semaine à cette année là. J’ai conscience que cela a été une chance en effet car Paris a été l’un des épicentres majeurs de la diffusion de l’ et du web en France. J’ai eu l’occasion de surcroît du fait de mon travail d’approcher des acteurs de l’internet. Le week-end je quittais Paris et repartais chez moi à Épernay ce qui me permettait d’être témoin de l’essor de l’internet selon un autre prisme, différent de celui de l’écosystème parisien.

Je me souviens à l’époque de publics éclectiques. Il y avait les convaincus et évangélisateurs. Il y avait les utilisateurs curieux possédant déjà leur abonnement et ceux qui percevaient l’internet a contrario comme un effet de mode. Entre les 2 il y avait les attentistes, les indécis et ceux qui n’en avaient encore jamais entendu parlé ou qui en avaient attendu parlé sans jamais l’avoir vu. Qu’à cela ne tienne, en 1995 des cafés, tel que le Café Orbital à Paris, commencent à proposer à leurs clients de « surfer sur le net » pour 1 franc la minute et ouvrent la voie à ce que l’on nommera « cybercafés » lesquels essaimeront en grande quantité les années suivantes partout en France.

Extrait du journal France3 du 12 mai 1995 – Les débuts d’Internet en France – Café Orbital, un des premiers cybercafés – Source : France3/INA – Source vidéo

Tous les utilisateurs ne disposaient pas nécessairement d’une connexion chez eux car se connecter au réseau des réseaux n’était pas une pratique si aisée qu’elle l’est de nos jours. La connexion n’était en effet pas permanente et fluide comme aujourd’hui mais nécessitait une démarche volontaire qui comportait une petite dose de technicité et ne serait-ce que pour parvenir à brancher et paramétrer le boitier de connexion à l’internet (le modem) sur son . Une tentative de connexion pouvait échouer et il pouvait être nécessaire de s’armer de patience, sans compter qu’un abonnement à l’internet représentait un budget (entre 70 et 250 francs chaque mois selon les fournisseurs auxquels il fallait ajouter le plus souvent des frais d’ouverture de contrat d’abonnement). Pour beaucoup d’utilisateurs des premières heures, l’internet fut accessible donc par le biais des cybercafés mais aussi par l’intermédiaire des entreprises qui les employaient ; une majorité des abonnements à l’internet furent dans un premier contractés par des entreprises. Je bénéficiais d’une connexion à la maison (via Imaginet) et d’une connexion au travail pour ma part.

Un exemple de modem – Source – Licence : Creative Commons Attribution-Share Alike 3.0 Unported license.

En 1995, on compte 7 millions d’internautes dans le monde dont 250 000 environ en France (beaucoup moins selon d’autres sources, tout dépend de ce que l’on considère comme un internaute, doit-on comptabiliser ceux qui se connectent dans un cybercafé sans connexion à la maison ?). Nous sommes aujourd’hui 5,2 milliards d’internautes répartis sur toute la planète dont 61 millions environ en France.

En 1995 nous sommes encore loin d’une démocratisation du réseau des réseaux et spécialement de son fer de lance, le web, qui n’interviendra qu’à partir de 1999 avec l’accès « haut débit » l’ADSL puis dans les années 2000 avec l’essor du commerce électronique. En 1995 nous ne sommes certes plus dans les prémices du web en France que des acteurs tels que French Data Network et Altern ont consacrés dès 1992 ou encore Oléane dès 1991 mais nous sommes encore dans ses débuts. L’accès grand public au web va franchir un palier supplémentaire grâce à des fournisseurs d’accès à l’internet (FAI) français tels que World-Net (dès 1994), FranceNet (dès 1994), CalvaCom (dès 1994), Internet plus (dès 1994), MicroNet, InternetWay, Club-Internet, Infonie et Imaginet. Pour rappel, le plus célèbre FAI, Wanadoo créé par France Télécom (renommé en 2006) n’interviendra qu’à partir de 1996. France Télécom dans un premier temps fera en effet le choix de ne pas miser sur l’internet et privilégiera son fleuron le Minitel en place depuis 1980. Le Minitel rassemble à l’époque plus de 6 millions d’utilisateurs et donne accès à 25 000 services. Au cours des 10 années suivantes il perdra 90% de ses utilisateurs qui lui préfèreront l’internet.

Minitel
Un minitel. Crédit photo kevin, CC BY 2.0 via Wikimedia Commons

Outre Atlantique, un autre acteur de taille, Microsoft, fait barrage à l’internet auquel il ne croit pas et développe un projet concurrent. A contrario d’un réseau public accessible à tous comme le suggère l’internet, le patron de Microsoft, Bill Gates, entame la construction d’un réseau privé intitulé The Microsoft Network (MSN) dont il va offrir les prémices aux utilisateurs de son système d’exploitation vedette Windows95 et auquel il se destine exclusivement. Mais il finit par se raviser car le succès de l’internet ne se dément pas et devient toujours plus fulgurant. Microsoft changera son fusil d’épaule en 1996 et décidera de développer son propre navigateur internet, Internet Explorer, qui viendra concurrencer la navigateur emblématique de l’époque : Netscape Navigator.

Apparu en 1994 Netscape Navigator est le premier navigateur internet a avoir été distribué à grande échelle. Il était téléchargeable gratuitement et accessible aussi bien sur Windows, Mac OS qu’Unix. Il était plébiscité aussi bien des utilisateurs que des concepteurs de sites web à la fois pour son interface mais aussi pour ses fonctionnalités et avancées techniques qui permettaient notamment une plus grande richesse et liberté de mise en page… Les concepteurs de Netscape Navigator inventèrent notamment le GIF animé (toujours très populaire de nos jours) ou encore la balise HTML ‘blink’ pour les connaisseurs qui se souviennent 😉

Netscape Navigator a beaucoup contribué à rendre les contenus présentés sur le web de plus en plus intéressants et de plus en plus attrayants à un moment où les internautes voulaient se laisser séduire par cette nouvelle manière de naviguer dans le savoir que l’internet leur offrait.

La version 2.02 de Netscape Navigator – Voir en grande tailleIndolering, CC0, via Wikimedia Commons

1995 c’est l’année du lancement du site de vente en ligne Amazon lequel débute en proposant exclusivement des livres (-BookStore). 1995 c’est 1 an après la création des moteurs de recherche Yahoo et Altavista et 3 ans avant la création de Google et de son célèbre moteur de recherche du même nom.

La page d’accueil du site web Amazon (août 1995) – Source : restauration de Taran Van Hemert – Cliquez sur l’image pour la voir en grande taille

Courant 1994 on compte sur le globe 3000 sites web (à l’époque on ne les nomme pas ‘sites web’ mais ‘serveurs web’). Fin 1994, on en compte 10000. Courant 1995, on en dénombre 23 500. Aujourd’hui en le nombre de sites web disponibles sur la planète approche les 2 milliards.

En France quelques publications spécialisées commencent à apparaitre dans les kiosques à journaux comme par exemple Internet Reporter (voir la couverture du n°3 du mois de mai 1995 ci-dessous). D’autres médias parlent de l’internet en lui consacrant une rubrique ou un article, voire plusieurs (Magazine ‘Interactif’ de février 1995, voir couverture ci-dessous). La période est riche d’autres thématiques qui occupent les imaginaires, tels que le cyber et le virtuel, thématiques qui sont très proches pour ne pas dire en phase avec celle véhiculée par l’internet si bien que ce dernier va s’inviter de plus en plus dans les publications. Quant aux médias mainstream ils ne s’en font encore l’échos que comme s’il s’agissait d’une bête curieuse. Retard qu’ils combleront l’année suivante en 1996 où le terme de « révolution » sera allègrement associé à celui de l’internet (Magazine ‘Capital’ de juillet 1996, voir couverture ci-dessous).

C’est que l’internet et le web plus qu’aucune autre technologie émergente croissent à une vitesse vertigineuse et détournent l’attention et l’argent jusqu’à lors focalisée sur 2 grands chantiers avec des conséquences économiques bien réelles, le multimédia et les Autoroutes de l’information, chantiers dans lesquels des pays dont la France sont sérieusement investis en 1995.

La révolution internet” dossier spécial du magazine Capital au mois de juillet 1996 – Crédit photo : Boris Perchat (collection personnelle)
La révolution internet” dossier spécial du magazine Capital au mois de juillet 1996 – Crédit photo : Boris Perchat (collection personnelle)

 

Le supplément du magazine CD MEDIA intitulé 'Internet Reporter' - Edition du mois de mai 1995 - Crédit photo : Boris Perchat
Le supplément du magazine MEDIA intitulé ‘Internet Reporter’ – Edition du mois de mai 1995 – Crédit photo : Boris Perchat (collection personnelle)

 

Magazine Interactif du mois de février 1995 - Consacre plusieurs articles à l'internet - Crédit photo : Boris Perchat
Magazine Interactif du mois de février 1995 – Consacre plusieurs à l’internet – Crédit photo : Boris Perchat (collection personnelle)

En cours :

Je suis en quête d’un logo de l’hébergeur Altern.org et de la société Oléane datant de 1995 et de façon à les ajouter à l’image en tête de l’article.
Le logo FDN en noir et blanc est celui de French Data Network mais il date de 1997. Là aussi je suis en quête d’un logo de 1995.

Sources principales :

www.internetlivestats.com/
fr.wikipedia.org/wiki/Internet_en_France
www.zdnet.fr/actualites/il-y-a-20-ans-l-adsl-fait-entrer-la-france-dans-le-haut-debit-39887067.htm
enseignants.lumni.fr/fiche-media/00000000451/les-debuts-d-internet-en-france.html
www.legaline.com/column7.htm www.cnetfrance.fr/produits/histoire-d-internet-explorer-de-1995-a-nos-jours-39754632.htm#:~:text=Internet%20explorer%20a%20fait%20ses,pack%20d'am%C3%A9liorations%20pour%20Windows.
fr.wikipedia.org/wiki/Minitel#cite_note-ZDnet-35
www.zdnet.fr/actualites/minitel-encore-220-millions-de-connexions-en-2007-39377219.htm
www.ibiblio.org/pioneers/andreesen.html steve-parker.org/articles/microsoft/
www.sam-mag.com/default.aspx?ACT=5&content=391&id=11&mnu=1
fr.wikipedia.org/wiki/Netscape_Navigator
www.letenneur.com/
Magazine Internet Reporter n°1 / 3 / 10

Images en tête de l’article :

Le globe terrestre provient de Shutterstock /  Dima Zel
Les logos des FAI proviennent de scanners effectués sur des magazines issus de la collection personnelle de Boris Perchat (Internet Reporter notamment)
Les logos FDN et Infonie proviennent de archive.org

Mise à jour (finale) du 23 mai : Je me suis trompé. J’ai bien eu quelques soucis avec un correspondant qui a reçu mon email dans ses spams (et peut-être d’autres) ce qui m’a mis la puce à l’oreille mais je me suis trompé ensuite dans l’utilisation du site mail-tester.com ; j’ai testé mon email sans inscrire d’objet ni de contenu et en conséquence le score était bas (inférieur à 2/10). Il faut donc tester sur mail-tester.com son email en y ajoutant un objet et un contenu. Ce que j’ai écrit concernant le champs SPF reste lui parfaitement d’actualité. Il faut le paramétrer. Certains hébergeurs feront plutôt appel au champs DKIM. Dans tous les cas demandez à votre hébergeur à paramétrer le champs SPF ou DKIM ou les 2 car ils ne le sont pour ainsi dire jamais d’office. J’ai pu constater depuis le paramétrage du champs SPF une normale de mes emails.  

En adressant un email avec pièce jointe à un proche je me suis aperçu qu’il ne l’avait pas reçu dans sa boite de réception mais dans les courriers indésirables. C’est chose « banale » qu’un soit considéré comme un spam ou un e-mail douteux quand tu adjoins une pièce jointe à ton email mais ce n’est pas pour autant une condition normalement exclusive d’autant que je ne correspond pas avec une adresse gratuite mais issue de mon nom de domaine borisperchat.fr. D’autres paramètres entrent en jeu. Quelque peu inquiet je me suis donc dirigé sur un site de test pour évaluer son score de délivrabilité, c’est à dire, sa capacité à être accepté par un destinataire sans que le logiciel ou service de messagerie de ce destinataire ne l’associe à un courrier indésirable. Une fois parvenu sur le site de test mail-tester.com j’ai pu constaté que mon adresse email avait un score bas ce qui a confirmé mes soupçons ; mon adresse e-mail est compromise. J’ai fait un second test sur un autre ; le constat se confirme.

J’ai donc créé une autre adresse e-mail et j’ai commencé à adresser à certains de mes derniers correspondants un email pour leur expliquer que j’avais une nouvelle adresse email désormais pour correspondre tout en leur donnant un copier / coller de mon dernier message à leur intention au cas où celui-ci aurait été considéré comme un courrier indésirable. Mais il y a un hic… par acquis de conscience j’ai testé cette nouvelle adresse email sur mail-tester.com or le score n’est (toujours) pas meilleur. Il semble donc que mon nom de domaine soit concerné et pas seulement l’adresse email seule. C’est un point que je explorer et pour étendre mes connaissances sur le sujet de la délivrabilité. Je reviendrai partager ce que je vais apprendre.

Au passage je vous communique une url qui donne plusieurs adresses pour tester le score de délivrabilité de son adresse e-mail : outilsemail.com/verifier-delivrabilite-emails/


Edit du 28 avril 2022
: après une recherche sur google je suis arrivé sur une page web évoquant la notion de SPF et un tuto écrit par mon hébergeur sur le même sujet : en suivant le je crois manqué d’information alors j’appelle la hotline de mon hébergeur avec laquelle je termine la configuration du SPF sur le nom de domaine borisperchat.fr. Le hotliner m’assure que cela suffira. J’évoque la possibilité que le domaine entier borisperchat.fr soit compromis mais selon lui non. Il connait le sujet et je lui fais confiance en écoutant ses explications. Comment maintenant s’assurer que tout est rentré dans l’ordre ? En testant avec des destinataires. L’appel terminé je me demande si un test sur mail-tester.com pourrait être convainquant d’un retour à la normale ? Je teste demain et je vois.

Edit du 29 avril 2022 : le score est toujours bas 🙁

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