temps

Ce sera une session à destination des ayant déjà assistés aux précédentes . Mon emploi du est occupé à ce point que je n’ai pas pu comme les précédentes consacrer du temps à la faire connaitre en invitant les freelances de l’écosystème hormis ceux donc que je peux facilement et rapidement atteindre c’est à dire qui avaient déjà assistés aux précédentes rencontres.

Google cela a d’abord été et reste encore aujourd’hui le meilleur moteur de recherche au monde.

Vous utilisez la messagerie Gmail créée par Google (pardon Alphabet devrais-je dire) ? Mais en fait sachez que la messagerie Gmail est née en 2004 soit bien après la naissance du moteur de recherche Google laquelle est survenue en 1998.

Google, le premier moteur de recherche au monde… Pourtant cela ne l’empêche pas aujourd’hui comme nous l’apprend cet article d’être visé par une plainte de la part de moteurs de recherche ‘concurrents’ qui demandent au Parlement européen de faire sauter les verrous imposés par Google sur les appareils . Plusieurs moteurs de recherche souhaitent en effet que chaque utilisateur puisse à tout moment changer de moteur de recherche au-delà de la phase de configuration. 

Selon mon observation, aujourd’hui parce que la société Google (pardon Alphabet) s’est diversifiée dans des tas de domaines qui ne lui étaient pas familiers initialement marchant ainsi sur les plates bandes de tout le monde (email, stockage de données, réseau social et j’en passe et des meilleurs), la société Google par voie de conséquence de cette diversification effrénée est devenue un concurrent lambda qu’on ignore même pour sa capacité première qui est juste incroyable de nous permettre une recherche la plus précise et la plus pertinente sur une masse de données en croissance exponentielle.

Ce que je crains c’est que le moteur de recherche Google ne puisse plus tenir son rôle de premier moteur de recherche au monde et que nous écopions de moteurs de recherche aux capacités inférieures qui auront conquis le 1) par opportunisme en profitant de décision de justice de ce genre et dont la capacité de recherche sera TRES inférieure à ce que le moteur de recherche Google est capable  2) par oubli des utilisateurs de ce que Google est à l’origine à savoir un moteur de recherche hors pair.

Assistons-nous au début de la fin du meilleur moteur de recherche au monde ? Si c’est le cas c’est Google lui-même qui en a été l’artisan en se tirant une balle dans le pied le jour où les fondateurs du moteur ont décidé de s’intéresser à autre chose que la recherche de contenus sur le ce qui initialement était une compétence dans laquelle Google excellait et qui avait conduit à son succès.

S’il vous plait dites moi que je me trompe que j’apprenne quelque chose de neuf et élargisse ma perception du sujet. Je prétends que je sais comment Google doit se comporter mais je ne suis pas après tout à la place de ses 2 fondateurs.

Car il se pourrait que nous assistions par la même occasion au début d’une ère nouvelle pour ce qui est de la recherche sur le web et qui consacrera des moteurs de recherche émergeants qui en ayant eu l’ de faire valoir leur existence et que celle-ci soit équitable par rapport au géant Google, vont nous permettre d’aborder la recherche sur le web de manière plus efficace et plus pertinente.

Il y a 2 axes d’explorations que je n’aborde pas dans mon développement mais que j’ai à l’esprit et qui pourrait nous permettre une interprétation plus juste des événements :

  • Comment le moteur de recherche Google est-il parvenu à s’imposer en tant que premier moteur de recherche alors que son essor en 1998 a coïncidé avec la présence d’un parc de moteurs de recherche à l’époque déjà important et qui n’était pas dénué d’intérêt et notamment : Altavista (né en 1994), Ask.com (né en 1996), Excite (né en ), HotBot (né en 1996), Lycos (né en 1994) ?
  • La demande des moteurs de recherche de laisser le choix à l’utilisateur de décider du moteur de recherche qui deviendra son moteur de recherche par défaut est analogue avec celles que les navigateurs (dont Firefox) ont faite il y a plusieurs années quand ils ont demandé à la Commission européenne en décembre 2009 qu’elle oblige désormais Microsoft à ne plus imposer de manière exclusive son navigateur internet aux utilisateurs de windows. J’avais à l’époque estimé sur ce sujet des navigateurs internet qu’il était nécessaire d’en débattre et je ne suis par surpris que l’ se répète sur un sujet connexe et même identique car entre- les navigateurs internet sont devenus à leur façon des moteurs de recherche et les moteurs de recherche sont devenus quant à eux des navigateurs de recherche. Duck Duck Go qui fait partie des plaignants dans l’affaire sus citée et qui a l’origine est un moteur de recherche (né en 2008) s’offre en tant que navigateur internet depuis 2022 avec Duck Duck Go Privacy Browser. Google est-il besoin de le rappeler, était un moteur de recherche à l’origine (né en 1998) puis est devenu en 2008 un navigateur internet par l’intermédiaire de Chrome.

Question subsidiaire : est-ce que l’avenir du web et de l’internet par extension y trouve son compte lorsqu’il est décidé à coup de décisions de justice émises par une instance publique fut-elle européenne ?

Ce que l’on peut retenir avec certitude c’est que les problèmes qui ne sont pas résolus se perpétuent et s’étendent. Parce que la liberté de choisir le navigateur internet qui allait devenir son navigateur par défaut sur sa machine n’a jamais été véritablement établit, il ressurgit à sa façon désormais avec les moteurs de recherche.

Alors est-ce que les moteurs de recherche vont parvenir à se faire entendre et à être présentés de manière équitable à côté du moteur de recherche Google ? Oui sans doute allons nous assister à une avancée en la matière mais cela ne signifie pas qu’elle parviendra à s’instaurer durablement dans le temps à partir du moment où elle est la conséquence d’une décision du justice et non une pratique décidée de manière délibérée par les utilisateurs, nous les internautes.

On ne le dit pas clairement mais il faut comprendre que le web et l’internet sont dans une logique d’effondrement tirés vers le bas par une logique de concurrence issue d’une façon très particulière d’aborder le monde.

Babelio est un site dédié aux livres, à ses auteurs et à ses lecteurs.
Créé en il permet de se faire un avis sur un catalogue de livres tout simplement impressionnant avec des critiques apportées par les lecteurs eux-mêmes. J’ai aimé passé du et m’y perdre. J’y reviendrai c’est sûr.

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Depuis quelques années j’assiste à la montée en puissance de ce qui doit être considérée comme une nouvelle forme de dépendance que je nommerais ‘dépendance sociale’.

Elle est une dépendance à prendre très au sérieux, aussi sérieusement que les sont les dépendances aux drogues, les dépendances aux jeux ou encore les dépendances affectives.

Je n’ai aucune qualification en sociologie ou en sciences du comportement. J’ai simplement été plusieurs fois exposé au cours de mon , spécialement ces dernières années, à des comportements essentiellement dans le monde mais pas seulement qui par leur violence et leur issue dommageable m’ont poussé à m’interroger et ont fini du fait de leur répétition par me permettre de déceler un faisceau de coïncidences. Ce n’est que tout récemment que je suis parvenu cependant à mettre des mots dessus. Mon propre parcours pour sortir de mes dépendances a été essentiel à cette fin.

Mon propos avec cet article n’est pas de vous dire : il existe des dépendants sociaux et il faut s’en prémunir. Je considère en effet que nous pouvons tous manifester cette dépendance à des degrés divers.

Maintenant c’est vrai que j’observe que des personnes sont très touchées et que si je devais les qualifier je dirais d’elles qu’elles sont néanmoins des personnes manifestant une dépendance sociale et non qu’elles sont des dépendants sociaux. Une sortie de dépendance est évidemment possible et comme pour n’importe quelle dépendance. Il s’agirait donc de ne pas les stigmatiser par un qualificatif ce qui participerait à les enfermer davantage dans leur dépendance.

Pour commencer j’aimerais vous présenter l’archétype de la dépendance sociale. En tant qu’archétype vous ne pourrez pas le rencontrer dans votre quotidien. Il est un modèle, un cadre de référence. Les personnes sujettes à la dépendance sociale manifestent plus ou moins la posture de l’archétype et selon leur degré de dépendance.

Je n’ai pas d’importance. Je n’existe pas. Je n’existe pas à moins que je sois vu des autres. Quand les autres me regarde je prends conscience à travers leurs yeux que j’existe. Je ressens un petit frisson d’existence.
Je ne m’en aperçois plus moi-même mais pour ainsi dire toutes mes pensées sont tournées vers la manière dont je pouvoir capter leur attention et leur regard.
Qu’est-ce que je cherche au juste ? Un frisson d’existence, j’en parlais à l’instant, oui mais ça ce n’est rien car il y a mieux ; je cherche à occuper une position qui me permette de rester en permanence sous le regard des autres et d’obtenir sans effort leur attention. Là ce serait le grand frisson, le frisson permanent, le bonheur qui me permettrait de m’affranchir définitivement de ma condition et de mon sentiment de ne pas être quelqu’un.
Et donc je passe mon à élaborer cette stratégie qui me propulsera à ce sommet. Je suis prêt à beaucoup de chose comme par exemple, se servir de mon entourage, de mes proches, que je mène à la baguette au moyen du mensonge et de la manipulation. Mais j’avoue que j’ai une préférence pour ces personnes dont tu viens de faire tout juste connaissance ou avec qui tu es mise en relation du fait d’une opportunité professionnelle. Je sais comment les tourner à mon avantage. La plupart du temps ils ne s’en aperçoivent pas et je m’assure que ce que je leur donne en attention servent mon plan principal. Ils ne sont au final que des pions et je me fais les dents sur eux en attendant mieux, plus grand. J’aime particulièrement quand elles sont gentilles et attentionnées et qu’elles pensent que ma gentillesse est tout aussi sincère ce qui les éloignent de l’ que je suis un peu beaucoup intéressée comme même. Mais que voulez-vous… ce n’est pas de ma faute si elles ne comprennent pas le bonheur qu’il y a à être élevé à une position sociale qui te rend incontournable. Et puis de toute façon lorsque je serai parvenu à ce sommet que je chérie d’avance elles en profiteront aussi puisque je pourrai alors leur céder à mon tour quelques regards du haut de mon piédestal. Elles ne le savent pas encore mais je leurs prépare un meilleur lendemain. Elles me remercieront c’est sûr.
Cela leur paraîtra évident qu’il était nécessaire d’en passer par là. Elles auront la chance en outre de pouvoir enfin profiter de ma personne car affranchis de la douleur que me procurait jusqu’à lors mon inexistence sociale, je pourrai enfin me montrer vraiment tel que je suis sans avoir besoin de tricher. Non vraiment si elles pouvaient accepter que je leur marche sur la tête pour me hisser à ce sommet… vraiment c’est pour leur bien. Et si elles refusent c’est certainement qu’elles convoitent ce même sommet mais elles n’ont pas encore compris qu’il est fait pour moi et dans leur ignorance je n’hésiterai pas à leur faire barrage dans leur ascension en leur faisant un croche pied ou en utilisant d’autres stratagèmes. Je sais être d’autant plus malin que ma survie est en jeu. Et puis quoiqu’ils leur arrivent cela n’a pas de réelle importance, elles aussi finiront par me remercier, c’est sûr, et même à me vouer admiration quand elles comprendront l’erreur qu’elles ont commises, erreur qui leur paraitront enfin comme une évidence quand elles constateront mon épanouissement une fois parvenu à ce sommet.

Voilà pour notre archétype.

Est-ce qu’il faut souhaiter à une personne qui manifesterait un haut degré de dépendance sociale et s’approcherait donc de cet archétype de parvenir à vivre son grand frisson, c’est à dire, à atteindre cette posture sociale qui la maintient en haleine et même qui la maintient en ?

Oui et non.

Le piédestal social que l’on vise en étant sujet à une dépendance sociale est totalement illusoire. Et une fois atteint la désillusion va être grande et l’effet de décompensation qui va s’en suivre pourrait être très violent. Donc on pourrait lui souhaiter de ne pas y parvenir sous peine d’une épreuve. Mais pour autant comment lui souhaiter l’inverse c’est à dire comment lui souhaiter de ne jamais être confronté enfin à ce qui pourrait le libérer de ce qui est en réalité plus un fardeau qu’un réel projet de vie.

Je ne doute pas néanmoins qu’une personne très hautement dépendante puisse estimer qu’elle s’est trompée de piédestal et partir en quête d’un nouveau qui pourrait l’élever enfin à ce qu’elle estime être sa juste hauteur. Dépendance et aveuglement vont de pair en effet.

Et c’est d’ailleurs essentiel de comprendre selon moi qu’une majorité de personnes sujettes à la dépendance sociale ne souhaitent pas vivre leur grand projet car alors elles perdraient cette illusion dans laquelle elles se sont enfermées comme refuge face à l’impuissance qu’elles ressentent quand il s’agit de savoir qui elles sont véritablement et ce qu’elles peuvent offrir à la société.

En somme beaucoup se contentent de fantasmer le grand frisson et partent en quête de petits frissons. Elles cherchent à vivre des élévations sociales temporaires pourvu qu’elles se répètent à interval régulier et comme pour maintenir leur dépendance à flot.

C’est là qu’intervient un instrument qui va leur permettre de s’en donner à coeur joie et qui va terminer de transformer ce qui chez certains aurait pu être un simple penchant en une véritable dépendance ; je veux parler des réseaux sociaux.

La propension à vouloir atteindre une posture sociale du fait d’une carence personnelle et de le faire au détriment de soi et des autres n’est pas chose nouvelle dans nos sociétés mais par contre les réseaux sociaux et le climat social qu’ils génèrent ont très nettement participé à ce qu’elle deviennent un comportement addictif puis une dépendance à part entière capable de se répandre tel un fléau.

Quoi de plus efficace en effet comme instrument d’élévation sociale à faible hauteur de piédestal et actionnable à souhait que les réseaux sociaux.

Les personnes y viennent quotidiennement pour prendre leur shot de dépendance sociale et si elles n’y sont pas encore sujettes elles pourraient y venir tôt ou tard dès lors qu’elles douteraient de leur valeur et à la manière de l’incarner dans la société.

Nous pensions que la dépendance aux réseaux sociaux était un problème mais nous n’avions pas apprécié qu’elle était très certainement que la face émergée de l’iceberg et qu’une dépendance plus grande la soutenait. Cela ne signifie pas pour autant que tous les personnes assujettis à une dépendance aux réseaux sociaux sont sujets à une dépendance sociale de surcroit. Un discernement est nécessaire.

D’après mon expérience les personnes sujettes à la dépendance sociale ne prennent pas un malin plaisir à manipuler d’autres personnes. La dépendance sociale est d’abord un comportement inconscient qui mènent les personnes qui y sont sujettes par le bout du nez si je puis dire et sans qu’elles s’en rendent compte. Ce comportement inconscient a par contre des conséquences très réelles qui engendrent une détérioration voire une destruction des relations avec son entourage professionnel ou privé voire les deux.

J’ajoute que derrière une dépendance sociale il y a une souffrance non résolue à laquelle la personne tente de répondre en poursuivant une route qui ne fait en fin de compte qu’alimenter cette souffrance. 

Notre société ne se contentent plus seulement d’être une société de la consommation et du spectacle. Elle est de surcroit une société de l’attention ou autrement dit de l’influence et je constate souvent que la jeune génération s’imagine désormais que la voie royale de l’ascension sociale réside dans la posture de l’influenceur. Pour le dire de façon raccourci, il faut être youtuber pour réussir. Ce raccourci s’il est pris au pied de la lettre peut très facilement conduire à une dépendance sociale.

Voilà pour une première approche du sujet de la dépendance sociale. J’envisage de vous en dire plus dans un prochain billet et notamment je réfléchis à établir une échelle de la dépendance sociale et pour permettre à chacun de mesurer son degré d’accoutumance à cette nouvelle dépendance.

La dépendance sociale est un sujet riche qui mérite de s’y attarder. C’est aussi et surtout une nécessité que son constat soit enfin fait et pour éviter qu’il ne devienne un trait dominant de nos sociétés puis de notre civilisation.

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Le niveau de la Loire baisse considérablement une fois l’été venu laissant apparaitre de grandes étendues de sable. Du bois mort jonche le sol et notamment du bois qui a eu l’occasion d’être immergé sous l’eau tout l’hiver durant. Il apparait alors totalement blanchit quand les morceaux qui n’ont pas été immergés offrent encore leur d’origine. Pour avoir également habité au bord de la mer, je sais que le même phénomène de blanchiment se produit avec le bois qui passe du au contact de l’eau salé.

Quel phénomène naturel est à l’origine de ce blanchiment ? Comment l’eau agit-elle sur le bois pour qu’il blanchisse ? Lorsqu’il est exposé à l’eau une longue période certains composants du bois se dissolvent-ils au point de provoquer une décoloration ?

Pour en finir avec l’an 2000 c’est le nom d’un programme spécial diffusé en janvier 1998 sur la chaîne Canal+. Il s’agissait d’une nuit entière d’interviews, reportages, extraits de films dédiés au mythe de l’an 2000. Un site accompagnait et annonçait l’émission lequel a été réalisé par mes soins dans le courant de l’année 1997. A l’époque les codes étaient différents d’aujourd’hui et son apparence parait aujourd’hui désuète.

Le est consultable ici ; il manque certaines images ce qui se produit souvent quand l’ Archive s’occupe d’archiver un site web.

J’ai imaginé les rubriques suivantes et ai écrit leur contenu pour enfin les mettre en forme en tant que page web :

  • Robida, Visionnaire
  • La Carte du Futur
  • Peut-on créer le futur
  • L’arche de Noé

Je ne connaissais pas Albert Robida à l’époque. J’ai voulu réaliser une rubrique sur le site web à son sujet quand l’équipe de Canal+ m’a parlé de lui.

Les en page d’accueil ne sont pas de mon fait ; elles sont des de l’illustrateur de l’équipe au sein de laquelle je travaillais.

J’ai mis en place d’autres pages web lors de mon passage au sein de la cellule web de Canal+. J’ai également travaillé pour Canal+ Multimédia, j’aurai l’occasion d’y revenir. J’avais le statut d’intermittent du spectacle.

Vous remarquerez que le design du site web est désuet. En réalité il appartient à un autre âge. Si vous n’avez pas connu le web dans ses premiers , sachez qu’en 1997 les standards graphiques étaient différents. Voici par exemple la page d’accueil de en 1998. Si vous la comparez à celle actuelle vous comprendrez mieux.

Préambule : Le mot ‘’ n’est de nos jours plus utilisé comme il le fut dans les années 90 or alors pour faire référence à la cyber-sécurité. Il est pourtant une conception essentielle pour tout ce qui relève du et de l’. J’ai remis la main récemment sur un cyber profil me concernant que j’avais écrit vraisemblablement dans le début des années 2000. Je le ré-édite en ayant pris soins d’y apporter des enrichissements.

Voici les premières dates de ce cyber profil. J’apporterai les suivantes prochainement.

 

A 10 ans en 1983

Je pianote pour la première fois sur un micro-, celui de mon père, un oric 1. Je découvre les jeux- sur un écran de télévision et avec eux l’interactivité clavier / écran. Les jeux-vidéos sont sommaires à l’époque mais ils me fascinent. Je me souviens de Frog, Invader, Centipede et du ‘Manoir du Dr Génius’. Leur chargement est plutôt ardu et je n’y ai véritablement accès qu’avec l’aide de mon père.

A 13 ans en 1986

Après avoir harcelé mes parents, je me fais offrir mon premier micro-ordinateur : un Yamaha YIS-503F appartenant au standard MSX. Je choisis cet ordinateur sur les conseils d’un ancien camarade de classe et ami possédant lui aussi un ordinateur du standard MSX. Nous échangeons des informations par correspondance et parfois des jeux sur K7 audio ainsi que sur cartouche. J’achète des publications notamment Hebdogiciel qui me permettent de ma familiariser avec le de programmation MSX-BASIC. Je réalise un petit jeux-vidéo depuis chez moi avec les connaissances apprises.

Je suis de près les premiers héros hybrides (Cobra, X-OR)… Je dévore les “livres dont vous êtes le héro”. Surtout, je regarde avec fascination l’émission X des frères Bogdanoff.

MSX : fr.wikipedia.org/wiki/MSX

Yamaha MSX YIS-503F : www.generation-msx.nl/hardware/yamaha/yis-503f/1029/

A 15 ans en 1988

Je me procure avec mes frères un micro-ordinateur Commodore 64… des heures et des heures de jeux vidéo. J’économise et achète des K7 de jeux piratés par correspondance à d’autres jeunes (il faudra que je précise le mode opératoire prochainement). L’ordinateur me fait rêver et j’aime passer du temps à imaginer à quoi ressembleront les jeux vidéo de demain.

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Note d’introduction : Je ré-édite cet article écrit il y a 4 ans à l’époque sur mon compte linkedin… mon intuition était bonne et je viens d’en faire une nouvelle fois l’expérience tout récemment. Il est essentiel de faire la nuance entre la et le succès. Je vous laisse (re)découvrir cet article en souhaitant vous livrer sa suite inspirée de mon expérience récente donc. J’ai apporté quelques correctifs sur la forme par rapport à la version originale et pour une lecture plus fluide. Le fond n’a pas été modifié. Bonne lecture.

Je pense pour ce qui me concerne qu’il est urgent qu’il soit clarifié la notion de succès ainsi que celle de réussite car à mon sens ce sont 2 notions bien distinctes et leur amalgame est préjudiciable c’est à dire qu’il est une source de malentendus aussi bien en entreprise qu’en dehors c’est à dire dans nos rapports en tant qu’individus au sein d’une même société, d’un même pays.

Posez-vous la question juste quelques secondes avant de poursuivre la lecture de ce billet : savez-vous précisément distinguer la réussite du succès ?

Ce n’est pas si évident n’est-ce pas ? Souvent les 2 notions sont confondues et l’une est employée alors que l’autre conviendrait mieux au contexte.

Cette confusion, il m’arrivait de la faire avant que je prenne le d’y réfléchir délibérément.

Cela m’a permis de comprendre tout d’abord que nous sommes acculturés pour ce qui relève de ces notions car notre éducation, nos médias et nos institutions ne sont pas tournés vers ce qui fonctionne mais vers ce qui à l’inverse ne fonctionne pas. Notre lui pourtant on le sait, ne fait pas la différence entre les 2, c’est à dire entre ce qui fonctionne et ne fonctionne pas. Il n’a aucune notion véritable de ce que signifie la négation. « Ne tombe pas » dit à un enfant lui fait perdre ses moyens car son cerveau n’entend que le mot « tombe » et zappe les termes « ne » et « pas »…

Je vous livrer une réponse imparfaite cependant sur la différence entre ces 2 notions car je m’aperçois moi-même que la délimitation que j’en fais nécessiterait d’être affutée et précisée, signe que je suis moi-même concerné par la nécessité de mieux me cultiver et réfléchir sur ces sujets mais voici ma première analyse en souhaitant qu’elle soit le socle d’une réflexion plus élaborée donc.

Parlons du succès tout d’abord.

Le sens commun du mot succès renvoie à l’obtention de résultats auprès d’un public : « cette pièce de théâtre est un succès » (sous entendu : elle draine un public nombreux), « il a du succès en affaires » (sous entendu : il enchaine les contrats, les tractations, les entreprises), « il/elle a du succès auprès des femmes/des hommes » (sous entendu : il ou elle multiplie les /les aventures). 

Et concernant la réussite maintenant.

La réussite elle ne relève pas d’un public ou pas spécifiquement. La réussite relève plutôt de l’atteinte d’objectifs précis ou de résultats tangibles : « ce projet est une réussite », « il a réussi son examen », « j’ai réussi à le convaincre ».
Il est vrai que l’on pourrait dire : « je l’ai convaincu avec succès » mais c’est le signe justement de cet amalgame entre réussite et succès à mon sens. Il est plus naturel de dire que l’on a réussi à convaincre une personne que de dire qu’on l’a convaincue avec succès. D’ailleurs le mot succès, il est intéressant de le noter, ne renvoie à aucun verbe, à aucune action contrairement au terme « réussite » : réussir. Cherchez le verbe équivalent au mot succès, vous verrez qu’il n’existe pas. Il est toujours employé avec un verbe : « avoir du succès » et « rencontrer du succès ».

Pas plus tard qu’hier il m’est apparu que la réussite pouvait emmener au succès, et que le succès ensuite était susceptible d’amener d’autres réussites à la manière d’un cercle vertueux. Si vous multipliez les réussites, des atteintes d’objectifs tangibles en somme, votre entourage ou votre public, finira par le voir ce qui procurera auprès de celui-ci un effet qui l’engagera à s’intéresser à vous, à vous suivre et à vous consacrer : le succès. Ensuite fort de ce succès auprès d’un public, vous inspirerez des personnes à vous apporter leur aide, leur confiance et à vous apportez des moyens d’atteindre des objectifs supplémentaires que vous n’auriez pas atteints sans eux. Vous connaitrez donc de nouvelles réussites qui ensuite généreront une forme de succès plus grande.
Prenons l’exemple d’une pièce de théâtre. Pour effectuer une représentation d’une pièce de théâtre il faut atteindre tout un tas d’objectifs bien précis et tangibles. Il faut écrire la pièce, trouver un producteur qui vous suive, convaincre des artistes de la jouer, constituer une troupe qui fonctionne ensemble, convaincre un théâtre, effectuer des répétitions, communiquer pour faire connaitre la pièce, etc. Ces réussites atteintes le public sera au rendez-vous ; la pièce de théâtre connaitra le succès. Le succès atteint, vous intéresserez d’autres théâtres, d’autres producteurs à vous faire confiance… sur la même pièce ou sur une autre qui vous sera demandée… ce sont d’autres réussites en puissance qui vous engageront sur la voie d’un succès plus grand, c’est à dire, dans un plus grand théâtre avec un public plus nombreux, etc.

En introduction j’ai écris que l’amalgame entre les 2 termes (succès et réussite) est une source de malentendus dans l’entreprise. J’en suis persuadé mais je ne peux vous préciser cette simplement encore avec mes écrits. Ce sera l’objet peut être d’un prochain écrit quand mes m’auront permis de le découvrir. Ce que je perçois à ce stade c’est qu’il est sans doute question de s’intéresser aux motivations intrinsèques qui poussent les individus à s’investir dans une entreprise. Il se pourrait que certains soient motivés par l’atteinte d’objectifs, quand d’autres rêvent plus spécifiquement de succès. En somme il pourrait y avoir des profils différents, ceux tournés et se « contentant » de réussites quand d’autres visent le succès.

Crédit photo : Bruce Mars on Unsplash

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Un coup de tonnerre c’est le nom d’un de -fiction dont l’action sur déroule en 2055 et dont l’ est tirée d’une nouvelle de Ray Bradbury de 1952.

Certains jugeront sa réalisation mauvaise et notamment certains effets spéciaux mais c’est aussi ce qui fait son charme et par ailleurs cela n’enlève rien à l’histoire qui y est relatée et à la manière dont il aborde des thématiques essentielles à notre époque.

Si les sujets comme le voyage dans le , l’effet papillon, la complexité, le principe d’incertitude d’Heisenberg, les vagues temporelles, l’évolution, l’innovation, la cupidité, la probité, l’entrepreneuriat et la science sont des sujets qui vous intéressent, ou même un seul de ces sujets, alors ce film est fait pour vous.

En le regardant une nouvelle fois, et bien que j’apprécie cette adaptation, la seule qui existe à ce jour, je me suis demandé pourquoi une histoire aussi intéressante n’avait connu meilleur traitement. Y a-t-il un producteur qui voudrait prendre cette histoire au sérieux et en faire de nouveau un film ? Ou la licence d’exploitation conférée par les ayants-droits bloque-t-elle toute nouvelle réalisation cinématographique ?

Le film n’est pas visible sur les plateformes de VOD comme le montre une recherche sur le catalogue du CNC. Il n’est vraisemblablement qu’accessible sur en France. C’est d’ailleurs mon cas, je dispose d’un DVD du film. Voici d’ailleurs une photo du dos de la jaquette DVD pour vous permettre d’apprécier le pitch.

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